Cinq minutes pour jouer - Zoé L-Sirois

Et s'il était possible de faire différement? bienveillance, parentalité positive et pédagogies alternatives au quotidien.

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Hier, j’ai bercé un bébé qui n’était pas le mien

D’ailleurs, c’est pour ça que je le berçais: je tentais de le réconforter parce que c’était sa première journée sans ses parents.

Hier donc, j’ai bercé un bébé qui n’était pas le mien. Je l’ai porté dans mon dos pour l’aider à apprivoiser ce nouveau milieu qui deviendra une partie de son quotidien. Je lui ai chanté une berceuse alors que j’essayais de déterminer la meilleure façon de l’aider à s’endormir. Il a glissé sa tête dans le creux de mon cou, et s’est laissé bercer comme ça jusqu’au sommeil.

Hier, j’ai bercé un bébé qui n’était pas le mien. Puis je l’ai déposé dans le parc et j’ai tapoté son dos pour l’aider à s’endormir. Jour après jour, j’ai travaillé avec lui pour l’aider à avoir une routine, pour qu’il s’endorme plus facilement. Parfois, il a dormi en poussette sous le chant des oiseaux…

Hier, j’ai bercé un bébé qui n’était pas le mien. Je l’ai nourri, je l’ai promené en poussette en lui faisant découvrir le quartier. Je l’ai aidé à apprivoiser le vent, la neige, le froid et le chaud. Je lui ai pointé des écureuils, des oiseaux, des fleurs… Je l’ai porté sur ma hanche en cuisinant, lui ai tenu la main pour traverser la rue. 8 ou 10 heures par jour, j’ai veillé sur son quotidien.

Hier, j’ai bercé un bébé qui n’était pas le mien. J’ai trouvé des activités pour l’aider à développer son langage, sa motricité. J’ai appris à connaître ce qui le rendait heureux, sa façon d’apprendre, de jouer. J’ai passé des heures à chantonner “chacun son tour” jusqu’à ce qu’il parvienne à demander un jouet plutôt que le voler des mains d’un autre…

Hier j’ai bercé un bébé qui n’était pas le mien. J’ai laissé des “inconnus” entrer dans ma maison deux fois par jour, et j’ai travaillé en équipe avec eux. Nous avions un but commun après tout: aider leur enfant à s’épanouir.

Aujourd’hui, j’ai dit au revoir à un enfant qui n’est pas le mien. Après avoir cuisiné, joué, bricolé, marché, courut, chanté, dansé, le voilà qui part vers une nouvelle aventure.

Demain, je vais bercer un autre bébé qui n’est pas le mien. Je le laisserai appuyer sa tête dans mon cou en chantant : ” les petits poissons dans l’eau, nagent nagent…”

Endormir sans laisser pleurer, c’est possible en garderie aussi!

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Après 9 ou 12 mois dans les bras de maman, plusieurs bébés se retrouvent en service de garde et doivent faire face à une grosse adaptation : le quotidien loin de leur figure d’attachement principale. Cette adaptation peut prendre des proportions gigantesques si le milieu qui les prends en charge opte pour la politique du laisser-pleurer pour la sieste. Des alternatives sont possibles et je voulais vous les partager afin d’aider les éducatrices à la recherche d’une façon de mieux s’adapter à l’arrivée d’un bébé “materné”. Je donne aussi quelques pistes pour les parents.

Pourquoi ne pas fermer la porte et laisser bébé pleurer simplement?

Premièrement, parce que ça ne fait aucun sens. Bébé est en recherche de repères, de sécurité et ce donc il a besoin c’est de créer des liens avec une nouvelle figure d’attachement en douceur. Lui envoyer le message que “ici tes besoins ne sont pas entendus”, c’est risquer d’affecter son sentiment de sécurité, de confiance envers l’adulte, bref les bases de son estime de soi.

Ne pas laisser pleurer, est-ce-que ça signifie avoir bébé dans les bras 8h par jour?

Non. Il y a des façons, des trucs, pour amener bébé à dormir et éventuellement à dormir son 1-2 heure sans interventions de l’adulte une fois endormi. En intégrant l’endormissement à la routine, on peut arriver à un moment où endormir se fera en quelques minutes et même éventuellement sans avoir besoin de la présence de l’adulte.

Des attentes réalistes

Selon le tempérament de bébé, l’adaptation sera plus ou moins longue. Ce n’est pas la faute des parents, et la pire erreur à faire est de demander aux parents de modifier leur façon de faire : si l’adaptation est longue parce que bébé est de tempérament plus anxieux, modifier son quotidien à la maison, donc ses repères, ne fera que rendre la situation plus difficile.

Il est possible qu’on doive modifier la routine temporairement afin de faciliter la sieste au début ou encore qu’on ait l’impression d’avoir une surcharge de travail, mais il ne faut pas oublier que ce sont des petits pas qui nous amènerons à l’objectif finale : une sieste paisible, sans pleurs.

Comment les parents peuvent collaborer?

1. En introduisant bébé à s’endormir de façons variés avant le début de la garderie. On endormira bébé en berçant en poussette, en automobile, en porte bébé, avec mamie, en chantant, dehors, en allaitant, dans la maison, dans un lieu animé etc… Ce qu’on cherche à faire ici, c’est d’éviter que bébé n’ait qu’une référence quant aux conditions pour s’endormir.

2. En acceptant la routine un peu chaotique du début. Parfois bébé s’endormira plus tard que prévu pour la sieste, parfois ça affectera son horaire, vaut mieux être zen et comprendre que c’est temporaire… Souriez et soyez heureux et n’oubliez pas le principe de la hiérarchie des priorités (voir plus bas).

3. En étant positif avec bébé quand ils parlent de la situation de garde.
Si vous êtes incapable de vous imaginer le laisser en service de garde, ne le faites pas. Votre bébé se fit à vous, et s’il sent une réticence, il en sera affecté. Soyez positif, parlez-lui des avantages de la nouvelle situation (et faites-lui vivre). Souvent, les parents en congé sont détendus et au retour du travail, la pression et la routine les rends stressés… Il est difficile pour votre bébé de faire une association positive avec le fait d’aller à la garderie dans ses conditions.

Surtout, n’envoyez jamais votre enfant à un endroit si vous n’êtes pas à l’aise pour une raison ou une autre. Votre enfant le sentira et son comportement en sera affecté.

4. En acceptant que ce soit différent de la maison. Si vous faites confiance à votre éducatrice et qu’il est clairement établis que laisser pleurer bébé n’est pas une option, pour le reste laissez-la choisir sa méthode et faites lui confiance. Vous serez peut être surpris de la façon donc il s’endort, surtout si ça ne marche pas à la maison. C’est simplement que bébé s’adapte à la réalité de chaque endroit.

Le principe de la hiérarchie des priorités et le sommeil

Qu’est-ce qui est le plus important, dans votre situation? L’heure à laquelle bébé dort ou l’endroit? La rapidité d’endormissement puisque vous avez un groupe de poupons et avez besoin de trouver une solution qui fonctionnera pour avoir le temps de les endormir tous?

La première priorité sera probablement que bébé dorme suffisamment pour être en forme. Pour le reste, ça dépends de votre réalité, de votre groupe, de vos attentes et celles des parents. Prenez le temps d’y penser car cette hiérarchie sera importante pour choisir votre méthode.

Il serait irréaliste de s’attendre à ce que bébé intègre tout dès le premier jour, c’est pourquoi savoir ce qu’on veut en premier aide beaucoup.

Trouver la balance entre constance et flexibilité

Bébé arrive avec un bagage : il sait comment s’endormir fonctionne chez maman, chez mamie aussi peut-être ou en sortie mais n’as aucune idée de ce qui l’attends chez vous. C’est un avantage qu’il ne faut pas gaspiller en faisant l’erreur de vouloir absolument reproduire ce qui se passe chez les parents, si ce n’est pas réaliste dans le contexte de votre milieu.

Dès le premier jour, vous avez la possibilité de poser les bases de ce qu’il verra comme étant la normalité de la garderie. C’est ici que le deuxième point de votre hiérarchie est important : ce point sera respecté dès le jour 1. Donc admettons que pour vous c’est l’heure, dès le jour 1, vous allez travailler pour qu’il s’endorme à la bonne heure.

Il faut également faire preuve de flexibilité évidemment : respecter les besoins du bébé en intégration. C’est une balance difficile à trouver mais vous pouvez y arriver. Suivez votre intuition, et observez bébé pour arriver a trouver le meilleur compromis.

Des trucs à intégrer tout au long de la journée
-Habituer l’enfant a des mots-clés qui seront réutilisés au besoin lors du sommeil, par exemple: “Je reviens, reste ici” pour l’habituer a ce que vous quittiez momentanément sans qu’il en soit inquiet.
– Jouer à coucou, favoriser la permanence de l’objet
– Répondre à ses pleurs rapidement de façon rassurante.
– Faire du portage pour renforcer le lien d’attachement
– Le rassurer à distance avec votre voix: Utilisez toujours la même chanson pour le faire patienter lorsque vous êtes occupés a changer une couche par exemple, lorsque cette chanson le calme le jour, intégrez-la au besoin à la sieste.

L’ambiance autour du moment de la sieste

Avoir une routine fixe, un moment plus calme (lumière tamisée, histoire, odeurs calmantes) vont aider évidemment. Aussi, vous assurer que bébé bouge et dépense de l’énergie juste avant le dîner vous aidera. Le sommeil d’un enfant est le reflet de sa journée, on ne peut pas s’attendre a ce qu’il dorme s’il ne vit que des moments négatifs dans les heures précédents la sieste.

Fatigue physique + bedon plein + ambiance apaisante = bébé prêt à dormir.

Une musique douce, du white noise, peuvent également aider pendant l’endormissement. On conseille d’arrêter la musique une fois que les enfants sont endormis. Une doudou avec laquelle les parents ont dormis est également un bon truc..

Ok, et je l’endort comment?

Le matin? Réponse facile: dans la poussette pendant une sortie dehors. Il s’habituera ainsi à s’endormir au milieu du bruit des autres enfants.

L’après-midi?

-Couché sur un matelas à côté de vous pendant que vous flatter les cheveux en chantonnant.

– Couché sur vos jambes (en indien) alors que vous êtes assises entre les matelas des autres enfants.

– En portage simple ou double sur un ballon d’exercice.

– En faisant une légère pression sur son dos, comme un massage doux, pour l’aider à s’endormir…

Pour un bébé qui refuse complètement le parc/matelas:
Vous pouvez commencez avec vous sur le divan pour tranquillement aller en transition vers le matelas dans une progression constante ressemblant à ceci: dans vos bras, puis 4 jours plus tard, accoté sur vous, puis 4 jours plus tard, à coté de vous, puis 4 jours plus tard on ré-introduit le matelas ou le parc.. Ici la clé, c’est de ne pas laisser s’installer les habitudes mais de constamment progresser…

Pour plusieurs poupons
En le mettant dans la chaise haute pendant la routine des autres, puis en le berçant.
Vous pouvez préparer des bacs de jouets spéciaux réservés pour les bébés attendant leur tour…

Vous pouvez également décaler les intégrations ou simplement, les habituer un à un en utilisant une poussette ou coquille balancé avec le pied le temps d’habituer le premier, puis le deuxième.. Vous pouvez ensuite les transférer sur le matelas/parc une fois tous les bébés endormis. Comme la plupart des bébés ont déjà dormit en poussette en plus d’une autre façon, ce n’est pas une association qui sera très difficile à défaire.

etc.

La clé ici, c’est vraiment de décider de prendre le temps, de se donner la peine d’analyser pour trouver une solution plutôt que d’aller vers le laisser pleurer. Oui, pendant une semaine, un mois peut-être, votre horaire sera chamboulé, mais un jour, il sera 13h et tous les enfants dormiront paisiblement en sachant que leurs besoins sont importants, qu’ils sont importants pour vous.

Bon travail !

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Pour plus d’informations sur le sommeil du bébé plus petit : Materner et dormir : 5 conseils concrets pour le sommeil de bébé (et maman!)

Zoé
cinqminutespourjouer.com
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Et si les enfants n’avaient pas besoin d’autant d’activités?

Le courant populaire semble être de remplir le quotidien de nos enfants d’activités, et les parents, les éducatrices sont souvent découragés devant ces standards de plus en plus contraignants. On ressent le besoin d’occuper nos petits à chaque instant.

On s’attends à ce qu’un enfant de 3 ans fasse du yoga, des activités structurés sur les couleurs, les formes, le tour du monde, les chiffres, les lettres, les habiletés sociales, oh et la gestion émotive, puis aussi telle ou telle activité à la mode… tout ça la même journée !

D’un autre côté, de plus en plus de nouvelles pédagogies recommencent à valoriser le jeu libre… Voici mon point de vue.

Je pense qu’il faut prendre conscience qu’on fait parfois des activités pour répondre à notre besoin à nous, pour se sentir bien et avoir l’impression de travailler activement pour le développement de notre enfant. Nous exigeons la même chose des éducatrices en garderie d’ailleurs parce qu’on se sent coupable de les faire garder et l’on réussit à se convaincre que chaque bricolage est une preuve que le développement de notre enfant est important pour celle-ci. Nous faisons erreur si nous pensons que faire une activité dirigée est la seule façon valable d’apprendre.

C’est à nous que ça fait du bien, on se sent bon parent quand notre enfant vit un quotidien remplit d’activités variées et éducatives, touchant tous les sujets possibles.

Nous avons dû mal à faire confiance à l’enfant, à croire que si on est assis à l’observer pendant qu’il joue seul, il est activement en train de se développer aussi…  Le jeu libre est stimulant et éducatif. 

Parce qu’à force de se faire répéter de les stimuler, on en est arrivé à se convaincre du besoin de remplir leurs petites têtes d’informations, d’expériences, parfois sans aucun sens pour eux. Parce qu’on se convainc que si une activité est éducative ou intéressante, ça signifie que notre enfant doit absolument la vivre la tout de suite. On a du mal a attendre que notre enfant nous démontre (par ses jeux, ses intérêts) que c’est le bon moment.  On veut qu’il expérimente tout ce qui se fait  pour ne rien manquer!

Naître et grandir sensibilise les parents à nommer les fruits et légumes devant leurs enfants et les parents Pinterest en concluent qu’ils doivent faire 5 activités par jour pour faire apprendre le nom latin des dits aliments à leurs 2 ans.

(…)

– STOP –

Votre 2 ans n’a probablement pas besoin d’apprendre l’alphabet, et si jamais il fait partie des enfants particulièrement attirés par ce type d’apprentissage (j’en ai eu une comme ça), il vous le fera savoir. Votre enfant de 8 ans devrait avoir du temps pour tenter de prendre sans le briser le plus gros morceau de glace possible dans une flaque d’eau mi-glace mi-eau au printemps.

Parlez-leur de sujets qui ont du sens pour eux, qui leur permettront de faire des rapprochements avec leur quotidien. Permettez-leur d’être libre de suivre leur imagination et soyez les spectateurs fascinés de voir comment chacun utilisera ce temps libre différemment. Laissez-leur de l’espace pour être avec vous en cuisine.

One size fit all ça ne fait aucun sens.

Je ne suis pas contre les thématiques d’activités, les cahiers, les ci et les ça, j’en utilise aussi. Le problème c’est que nous nous sommes tellement convaincue qu’ils ont besoin de variétés, qu’on préfère imposer des thèmes sans se questionner, plutôt que leur faire confiance et répondre à leur curiosité naturelle juste pour être sûre qu’ils soient “assez stimulés”.

….

Je suis la première à dire que stimuler son enfant est vitale. Mais stimuler son enfant, ce n’est pas lui faire réaliser une série d’activités non-significatives pour pouvoir cocher une liste montrant qu’on lui a fait vivre toutes les expériences.

Revenons à la base. Parlez-leur. Jouer aux cartes, aux jeux de mémoires, lisez des livres. Sortez la peinture et peinturez ensemble.

Plutôt que de vous coucher à minuit pour préparer 100 activités, couchez-vous plus tôt pour être émotionnellement disponible. C’est ce dont votre enfant a besoin, surtout en temps de crise.

Faire des activités c’est génial. Surtout pour le parent ou l’éducatrice, avouons-le. Ça fait changement, ça désennuie de manger 50 fois une soupe aux carottes imaginaires en faisant hmmm alors que sans le savoir, on travaille le langage, le cognitif, l’affectif…

Les enfants ont besoin de rituels, de pouvoir de décision, d’expérimenter… Faites des activités oui, mais soyez sûre qu’elles aient un sens pour eux. Faites des activités, mais ne cherchez pas à rendre tout spécial. Faites des activités centrées sur vos enfants, leurs intérêts plutôt que ce qu’il est “bien vue” de dire qu’on a appris à nos enfants.

Le développement de vos enfants, ça se passe en tout temps. C’est du 24/7. Jouer dehors librement. Faire semblant d’aller à l’épicerie 20 fois d’affilée. Passer le balai ou aider à préparer le repas. C’est s’arrêter en plein milieu d’une marche pour vérifier dans notre livre de quel espèce est cet arbre surprenant.

Le problème avec la thématique chaque semaine incluant 50 nouveaux jeux et un bricolage où il ne font que coller sans comprendre le but? Ils font diversion aux réels apprentissages. Ils font parfois peu de sens pour l’enfant; on voit parfois des pouponnière (0-18 mois) devoir suivre une thématique sur des sujets tellement éloignés de la réalité des bébés que ça en est risible…

Les enfants ont besoin de temps, de répétitions pour s’approprier le matériel, les jouets, et en exploiter toutes les possibilités. Quand ils sont constamment dans la nouveauté, ils restent en surface, dans le superficiel… “L’enfance c’est fait pour jouer “

Aussi, du côté de la dimension affective : ces activités créent des attentes, et qui dit attente dit frustrations, déceptions.. Nos enfants moins intéressés peuvent être perçus négativement (j’ai mis 3 heures et 60$ à préparer ce thème et il refuse de le faire!) et d’autres enfants vont se forcer à faire nos activités pour nous faire plaisir (alors qu’on se force à les faire pour la même raison.)

Bref, faites des activités si ça vous apporte du bonheur, car les enfants bénéficient d’être avec des adultes heureux.

Et surtout, ne vous sentez pas coupable les jours sans grandes activités, nos enfants apprennent tout le temps, être présent, disponible et intéressé, c’est tout ce dont vous avez réellement besoin.

Le reste? Vous pouvez probablement le faire vous-même. Papiers, crayons, ciseaux, quelques images, des objets à manipuler, des livres, la nature.

Stimuler c’est important oui, mais stimuler ce n’est pas remplir notre enfant d’informations, de variétés à tout prix… épurer les jouets c’est bien, mais épurer le quotidien est aussi essentiel.

Sur le même sujet: 

Repenser la stimulation au quotidien / Slow life et simplicité, une réponse naturelle aux besoins de l’enfant

Déposer le bébé par terre / la motricité libre: Pourquoi c’est important et plus logique que n’importe où ailleurs.

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Du jeu structuré au jeu libre: Accompagner l’enfant vers le jeu sans directives

Le jeu libre est éducatif et stimulant. 

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