Être parent et éducatrice différemment. Bienveillance, école-maison, éducation alternative au quotidien.

Auteur : zoeleblancphotos ( Page 7 de 15)

Déposer le bébé par terre / la motricité libre: Pourquoi c’est important et plus logique que n’importe où ailleurs.

29684234_847841688731855_115431210691990189_n

Ça semble assez simple comme geste : déposer le bébé par terre, idéalement sur le dos. Pourtant, plusieurs oppositions silencieuses risquent de surgir dans notre esprit, dont certaines qui ne reflètent aucunement pourtant les besoins de bébé. « Il va s’ennuyer » ou ‘ça a l’air plate, être couché là à ne rien faire.  » Et puis, il faut se le dire, on se sent un peu coupable parfois, de le laisser là par terre sans être activement en train de le stimuler.

Alors, pensant lui offrir plus de variétés (et se fiant à une logique d’adulte disant que plus de variétés c’est mieux), on va le promener de station en station. Il passera du temps debout dans l’exerciseur, du temps dans une balançoire, etc., etc. Chaque endroit aura probablement des sons, des lumières différentes, parce que pour le divertir on choisira ce qui semble le plus stimulant.

La normalité des enfants se crée au fil des jours, et sans s’en rendre compte, on conditionne nos bébés et leurs attentes… Évidemment, leurs caractéristiques personnelles influencent grandement le tout (je vous évite le cours de psychologie, mais disons que c’est un jeu de ping-pong bien souvent entre ce qu’on offre et comment il y répond, qui nous amène à offrir différemment), mais à la base, il reste que tout ça a une grande influence. Les bébés nés en 1990 et 2018 sont très semblables, mais ceux des années 90 jouaient à parler au téléphone alors qu’aujourd’hui les bébés cherchent à « swipper ». C’est normal, c’est ce dont ils sont témoins qui devient leur normalité.

Pour un bébé, à la base, tout est intéressant. Regarder longuement des feuilles qui bougent ou une scène quotidienne de la maison, c’est suffisant. C’est à force de se faire présenter ‘mieux » sous la forme de jouets très bruyants et flashs qu’il en fait sa nouvelle référence et se désintéresse un peu du reste. C’est que les feuilles d’arbres n’attirent plus autant son attention lorsqu’il s’est habitué à ce que tous les jouets chantent l’alphabet en projetant des lumières.

C’est la même chose pour la position. Lorsqu’on le fait constamment passer d’une position « imposée » à l’autre, il s’y habitue sans être capable de prendre cette position par lui-même. Parfois, ses muscles voir son corps n’est pas prêt à être dans cette position. Surtout, on le coupe de la possibilité d’évoluer à son rythme et de franchir les étapes selon l’ordre naturel des choses.

Les perceptions d’adulte (le besoin d’être « divertit) sont souvent ce qui nous pousse à leur donner plus que ce qu’ils demandent.

Un bébé posé par terre a une grande liberté. Sa curiosité sera le moteur de son développement. Il regarde autour de lui et les bruits naturels de la maison le pousseront à l’effort de tourner la tête de chaque côté. Tranquillement, au fur et à mesure qu’il évolue, il découvrira de nouveaux points de vue. Et un jour, il roulera, rampera, marchera, grimpera… C’est l’évolution telle qu’elle se produit, instinctivement chez le bébé…

De la même façon, si on a toujours marcher pour aller à l’école et été satisfaits de cet état, il se peut qu’avoir une auto nous rende soudainement insatisfaits du même chemin à pied, et qu’on préfère utiliser chaque jour l’auto même si on est bien capable d’y aller sans celle-ci.. 

Déposer bébé par terre : c’est lui faire confiance, c’est lui donner des possibilités, une liberté, répondre à ses besoins… C’est simplement logique. Les défis vont venir naturellement au fil du temps, selon son développement. Un jour il arrivera à ramper, et ne souhaitera plus rester en place et ça sera parfait puisqu’il sera capable de se déplacer lui-même…

La motricité libre, c’est empêcher le bébé de se créer des attentes qu’il ne peut combler seul. C’est répondre aux besoins de son corps entier en refusant de lui donner une position qu’il ne trouvera pas par lui-même (ce qui est une indice que son corps est prêt pour celle-ci).

Appliquer la motricité libre lorsque bébé a déjà expérimenté autre chose peut être délicat, mais il est possible d’y arriver. C’est important, je crois, de prendre le temps et d’aider les poupons à s’y adapter. Comme on le dit souvent: on fait de notre mieux jusqu’à ce qu’on connaisse une meilleure façon de faire.

La motricité libre et la stimulation ne sont pas des opposés
La différence entre la non-stimulation et la motricité libre réside dans l’intention. Il y a une grande différence entre laisser bébé par terre dans un environnement non favorable au développement,  ne pas lui porter d’attention et choisir de lui offrir un endroit sécuritaire et adapté a son développement. Il ne faut pas faire l’erreur de penser que laisser bébé par terre = laisser bébé par terre. La réflexion derrière le geste est importante.

Pour moi, la motricité libre s’inscrit dans une continuité d’outils que j’utilise avec mes bébés. Ainsi, ils alternent entre périodes en portage (ou ils bénéficient de sentir mes mouvements, renforcent leurs muscles, développe leur attachement), périodes de motricité libre et de jeu « libre » et périodes de stimulation plus classiques (par le massage, les comptines et autres). Par contre, je continue d’appliquer les principes de la motricité libre même lorsque nous sommes en activités, entre autres je ne place pas bébé assis ou debout sans qu’il prenne la position de lui-même.

Pour plus de réflexions: consultez la section bébé du blog. 

Concrètement, comment ça prend place?

L’aménagement de l’environnement revêt une grande importance dans la motricité libre. On peut disposer par terre un miroir pour que bébé puisse se découvrir alors qu’il est au sol. J’utilise généralement simplement des doudous que je dispose à différents endroits au fil des jours (pour qu’il soit près de moi et qu’ils observent différents angles). Quand bébé est très petit et qu’il y a beaucoup d’action dans la maison, je préfère un parc par contre, le temps qu’il soit plus solide.  On peut y mettre 1 ou 2 jouets à sa hauteur. J’essaie toujours de placer les mobiles ou autres jouets visuels de façon à ce qu’il puisse détourner le regard s’il n’a pas envie de les regarder.

L’espace prévu pour bébé peut (doit) être aménagé pour favoriser son développement. En observant notre enfant, et en se renseignant sur le développement des différentes sphères, il est possible de mettre en place de petites choses très simples pour se faire. Souvent, on le fait naturellement, pas besoin d’un mini-gym à domicile, ce qui est disponible dans notre maison suffit bien souvent.

Finalement, dans ma routine quotidienne, il y a des moments où on le place dans cette espace, et il s’y plaît. D’ailleurs, c’est vraiment intéressant de voir l’évolution de son jeu au fil du temps. Il ne faut pas oublier que chaque jour, ses capacités et sa perception du monde changent un tout petit peu, faisant de chaque petite chose, une expérience merveilleuse et valable. Par exemple, depuis quelques semaines, le principal intérêt de Laurent c’était d’attraper et mâchouiller son hochet en bois suspendu. Aujourd’hui son intérêt s’est déplacé, il semble avoir découvert le filet du parc et l’explore avec ses mains.

En espérant vous avoir inspiré à découvrir cette vision du développement des bébés et pourquoi pas, ranger l’exerciseur et sortir une couverture à la place ?

Repenser le quotidien des bébés et touts-petits / Un monde d’alternatives

alice-et-le-papillon.jpg

Repenser le quotidien des bébés et tout-petits / un monde d’alternatives

C’est le thème de ma prochaine série d’articles. J’ai commencé à les écrire, et ils seront publiés peu à peu sur mon blog.

Le message que j’espère envoyer c’est: il y a une autre façon de faire, et j’ai envie de vous inviter à vous ouvrir à ces alternatives.

D’abord, oubliez les croyances ancrées en vous sur ce que doit être la vie avec un poupon, que ce soit à la maison ou en service de garde. On a souvent des images, avec lesquelles on a grandi, qui fait qu’on associe bébé a « sautille dans un exerciseur, à des jouets bruyants qui hurlent l’alphabet, pleure pour « s’habituer » (à dormir, à être par terre, etc.)  »

Maintenant, plus que jamais, un monde de possibilités, d’alternatives, s’ouvre alors qu’il est de plus en plus facile d’obtenir des informations sur la façon donc les bébés apprennent, s’attachent et se développent..

Bref, je veux vous rappeler, encore une fois, que faire différent c’est possible et accessible. Pis c’est pas mal joyeux, en prime.

Je partagerai donc avec vous sur ce sujet, au cours des prochaines semaines. Le minimaliste, la simplicité, le moment présent, les soins maternants, l’aménagement, les jouets, le jeu, le développement, la motricité libre… tous ces sujets seront abordés en lien avec les 0-2 ans principalement.

 

L’alimentation simplifiée : Bien nourrir les enfants sans se casser la tête.

26910527_812011605648197_377802655904118475_o.jpg

Aucun parent ou éducatrice ne se lève un lundi matin en se disant: « Cette semaine j’offrirai aux enfants des aliments transformés remplis de sucre et de sel. Peu importe si c’est bon ou pas pour eux.  » Ce qui arrive plutôt, c’est qu’on en vient à avoir l’impression que cuisiner santé est complexe (trop) long, et surtout, que c’est une tâche de plus à ajouter sur notre to-do list sans fin. On aime tous bien manger, et bien nourrir nos enfants, mais nous n’avons pas le temps (ou l’envie) de passer des heures à cuisiner chaque jour.

Parfois même, on va acheter un nouveau livre de recettes génial super-top santé, se faire une liste d’épicerie du tonnerre, tout acheter, et abandonner à 17h30 pour commander de la pizza, parce que les recettes choisies ne sont pas réalisables dans le chaos du quotidien.

Pourquoi est-ce que « manger santé » est devenu si compliqué ?? J’avais envie d’explorer ce sujet, et pour éviter de donner de mauvais conseils, j’ai demandé l’aide d’une nutritionniste qui se spécialise spécifiquement dans la nutrition familiale.

Bref, je voulais demander à une nutritionniste: « C’est quoi, bien nourrir ses enfants?? Et surtout, est-ce que ça peut être simple ? »

C’est avec ces deux critères comme ligne directrice, simple et équilibrée, que j’ai préparé mes questions pour Sandra Griffin, nutritionniste et fondatrice de Maman Mange Bien.


Une approche axée sur une « assiette équilibrée » plutôt que des portions / jour

J’ai été élevée avec l’image du guide alimentaire canadien comme seule référence, et rapidement comme parent je m’en suis éloignée. Je me trouvais donc sans référence officielle, à me questionner en tentant de naviguer entre différentes sources.. (depuis l’écriture de cet article, le guide a enfin été mis à jour et me ressemble davantage.)

Sandra Griffin, propose de viser une assiette équilibrée à chaque repas, trois fois par jour, plutôt qu’un nombre de portions/ jour.

Vous trouverez l’assiette équilibrée dans les outils en ligne sur son site web ici.

En fait, bien manger, c’est assez simple si on suit ses conseils:
« Pour bien manger, on retourne à la base:

  • Des aliments frais, peu transformés
  • de la cuisine maison
  • beaucoup de végétaux: fruits et légumes, noix et graines, grains entiers, légumineuses
  • des quantités dictées par l’appétit. »

Alimentation saine et simplicité, deux mots qui s’accordent…

Bien qu’on ait parfois l’impression que manger santé rime avec des heures de préparations, c’est pourtant bien le contraire. La présence d’aliments frais en abondance, voici ce qui devrait être le premier critère d’une bonne alimentation selon Sandra (et c’est aussi mon avis !).

Au lieu de constamment chercher à transformer les aliments que l’on achète, on peut simplement offrir des aliments sous une forme plus simple. Des légumes crus, ou cuits, des légumineuses aromatisées simplement avec des herbes, un grain entier cuit avec quelques épices, c’est un repas complet. Chaque repas n’a pas besoin d’être une épopée pour gagner une finale de Masterchef.

D’ailleurs, mes enfants adorent les repas « en format détaché » où plusieurs aliments sont offerts séparément, plutôt qu’un plat contenant les mêmes éléments mélangés.

Pour simplifier notre alimentation, j’ai choisi il y a quelques années de modifier ma perception face aux repas. En effet, nous avons souvent tendance à chercher à reproduire les repas préparés offerts en restaurant lorsque nous cuisinons « maison », mais ce n’est pas nécessaire. Le problème c’est qu’à vouloir absolument atteindre une certaine norme de « qualité » de repas, ça fait parfois l’effet inverse: démotivée, on perd l’envie de cuisiner et on se tourne vers les repas préparés, le restaurant pour emporter de plus en plus souvent.

Tous les repas n’ont pas besoin d’être une combinaison complexe digne d’instagram.
La clé ici, selon moi, c’est d’y aller de façon honnête avec soi-même lorsqu’on prépare notre liste d’épicerie ; choisissons des repas qui cadrent dans notre semaine, qu’on sait qu’on pourra réaliser dans le contexte présent de notre famille sans ce que ça engendre un stress supplémentaire. Si ça nous apporte du plaisir de faire des repas complexes, faisons-le, si ça nous stresse, et bien, ne le faisons pas et prévoyons notre liste d’épicerie en conséquence.


Pourquoi devriez-vous vraiment planifier vos repas avant d’aller à l’épicerie?
Pour économiser
En achetant les aliments en soldes et en gaspillant moins puisque vous vous trouverez à acheter uniquement les aliments que vous utiliserez.
– Pour avoir une liste
Ce qui permet de faire moins d’achats impulsifs (qui sont rarement dirigés vers les concombres ;) )
– Pour inclure de la variété
En planifiant, on peut porter une attention particulière à servir des aliments de chaque catégorie..
( Si planifier est difficile pour vous, que vous aimiez améliorer l’alimentation de votre famille, Sandra offre une formation sur le sujet: pour en finir avec le casse-tête des soirs de semaine


Étant donné notre virage pour une alimentation axé sur les végétales et le peu de ressources sur ce sujet présentement, j’ai également eu le plaisir d’aborder avec elle la question des enfants et l’alimentation végétale. Dans mon service de garde, j’ai choisi d’offrir une majorité de repas végétaliens d’ailleurs; étant donné que les enfants mangent souvent de la viande au souper, le fait d’avoir un dîner végétal contribue à apporter une variété intéressante à ceux-ci.


Le lait de soya, mes enfants, et leur grand-mère.

Je dois l’avouer: je fais partie des gens qui doutent de la nécessité absolue des sources animales dans notre alimentation. Du point de vue écologique, entre autres, c’est un gros problème de pollution. Entre autres, on boude le lait de vache ici et on offre plutôt du lait de soya (et d’autres laits végétaux a l’occasion) à nos enfants. C’est un choix qui préoccupait quelque peu leur grand-mère, j’en ai donc profité pour aborder le sujet avec Sandra Griffin.

Après m’avoir assuré qu « Une alimentation équilibrée à base de végétaux est tout à fait adéquate pour des enfants en croissance. « , elle a soulevé un point important quant au choix du lait pour les jeunes enfants: « Le lait maternel devrait être le lait de base lorsque le bébé est végétalien. Si ce n’est pas le cas, il faut savoir que les boissons végétales enrichies ne peuvent remplacer le lait de base avant l’âge de 2 ans. Il est important de consulter une nutritionniste si cette situation est la vôtre.  »

Dans mon cas, le lait de soya et les laits végétaux servaient déjà a compléter l’allaitement jusqu’à 2 ans, nous sommes donc sur la bonne piste.


Les critères d’une alimentation végétale équilibrée pour un enfant selon Sandra de Maman Mange Bien

  • « Les repas contiennent une protéine riche en fer
  • Il y a présence d’aliments riches en bons gras à tous les repas (noix, graines, avocat, huile d’olive et canola)
  • Chaque repas contient des féculents, principalement à grains entiers
  • Si la famille est végétalienne, certains suppléments sont recommandés, il est également suggéré de consulter une nutritionniste pour une évaluation personnelle.
  • Attention au choix du lait pour bébé! Le lait maternel devrait être le lait de base lorsque le bébé est végétalien. Si ce n’est pas le cas, il faut savoir que les boissons végétales enrichies ne peuvent remplacer le lait de base avant l’âge de 2 ans. Il est important de consulter une nutritionniste si cette situation est la vôtre.

Bref (bien) nourrir nos enfants, ça peut être simple et facile lorsqu’on revient à la base. Parfois, ça fait du bien de s’éloigner des livres de recettes et de simplement offrir de bons aliments préparés simplement.

Rien ne sert de s’encombrer d’attentes démesurées ou de la pression d’atteindre un certain niveau, faisons plutôt de l’heure du repas un moment agréable, empreint de simplicité et de fraîcheur..

Une histoire de Pat Patrouille


 Je tenais à prendre le temps pour vous raconter une petite histoire de mon temps des fêtes…

🎄

Voyez-vous, ma fille de quatre ans n’écoute pas la télé. Elle n’a jamais écouté un seul épisode de ladite Patrouille. La première fois qu’elle a été en contact avec eux, c’était à une fête de quartier ou ils étaient des mascottes. Contaminé par l’enthousiasme des autres enfants, elle a vite remarqué qu’ils étaient populaires. Elle a commencé à remarquer les jouets à leur effigie, les enfants costumés en eux… Sa connaissance des canins se limitent à ça: leur réputation.

🎄

Bien que j’aie un blog axé sur le minimaliste et tout et tout, mes enfants ont une famille élargie bien normale, qui donnent des cadeaux avec cœurs, sans nécessairement connaitre toute notre philosophie. (Ça me fait un peu sourire parfois quand je pense au fait que 18 000 personnes m’ont lu en décembre, et ma propre famille ne sait pas : p)

🎄

Alors donc, pour noël, ma fille a reçu, ce qui me semble être, le plus gros cadeau possible de Pat Patrouille. Elle s’est exclamée de joie : Le pat patrouille !!! WOW !!!

🎄

Elle ne connaît ni les noms des chiens, ni ce qu’ils font. Elle sait simplement qu’ils sont supposés être vraiment cool. Elle ne sait pas que ce sont des jouets « commerciaux ». Elle ne sait pas que ce sont des jouets dit « fermés ». Ce n’est qu’une enfant devant une figurine de chien et le plus gros camion de pompier de l’univers.

🎄

Alors voyez-vous, elle y joue de la même façon qu’elle jouerait avec un beau jouet d’une marque x ou y. Elle a statué qu’un personnage n’était pas suffisant, alors elle y met ses petits animaux en feutrines. Elle les fait parler. Elle éteint des feux, utilisant ce qu’elle sait des pompiers. Elle est heureuse.

🎄

Ce n’est pas un (ou des) jouet qui brise l’imagination de nos enfants. Qui les rend agités. Qui les limite. Qui les empêche de jouer librement. Ça serait donné beaucoup trop de pouvoir à un objet (ce qu’il faut absolument éviter de faire dans un objectif de simplifier).

🎄

Ce qui compte, c’est ce qu’on leur offre la plupart des 365 jours par année comme environnement. Le grands-parents le plus intense coté cadeau n’aura jamais le contrôle sur ça. 

Réduire la télé. Réduire la quantité de jouets présentés à l’enfant. Réduire le nombre de ceux-ci ayant des batteries. Oui. Mais il faut arrêter de penser comme un adulte, s’empêcher de tomber dans une hiérarchisation des jouets et simplement: Laissez le jouet être. Laissez le bonheur de nos enfants de recevoir un cadeau être, et savoir l’apprécier.

🎄

Réduire la télé aide beaucoup à réduire l’impact des jouets dits « fermés ». Quand l’enfant n’as pas la référence de ce que devrait être ou faire un personnage, le fait que le jouet soit commercial perds beaucoup d’impact.

🎄

Ma fille de quatre ans possède le plus gros jouet, le plus commercial, à l’antipode de tout ce que je prône. Alors vous savez ce que je fais ? Je m’assois par terre avec elle, et je souris en la regardant s’animer. Je regarde son imagination bouillonner. Si mon enfant peut jouer des heures avec une branche, alors je n’ai rien à craindre d’un immense camion de pompier animé.

🎄

Oh, son esprit est bien suffisamment libre pour refuser de se conformer au jeu prévu par des adultes jasant stratégie de marketing, n’ayez crainte.

« Articles précédents Articles plus récents »