Cinq minutes pour jouer - Zoé L-Sirois

Et s'il était possible de faire différement? bienveillance, parentalité positive et pédagogies alternatives au quotidien.

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J’ai testé le nouveau jeu “Alpha-bêtes” de Placote

Les jeux incorporant l’alphabet sont un des thèmes qui revient souvent: voilà bien un des apprentissages qu’on souhaite rendre plus intéressant/amusant.

J’avais bien hâte de découvrir la proposition de Placote à ce sujet et j’étais très enchantée de découvrir alpha-bêtes dans mon courrier postal. Je l’ai reçu en cadeau pour le tester.

Pour vous donner une idée, présentement j’ai deux enfants dans l’âge cible soit Alice 4 ans et demi, qui sera en maternelle en 2022-2023 (bébé d’automne !) et qui reconnaît plusieurs lettres et sons grâce aux alphas (c’est une méthode de lecture). Charlotte, 6 ans et demi est de niveau maternelle (à la maison), elle reconnaît toutes les lettres, mais connaît davantage leurs sons que leurs noms. Aussi, elle reconnaît davantage les minuscules que les majuscules. Ps: Sur les photos, c’est mon mari mais j’ai joué aussi plusieurs parties avec chacune.

Ce jeu tombait à point pour nous parce que je voulais introduire davantage les noms des lettres bientôt.

D’abord, laissez-moi vous parler de la mécanique de jeu. Il existe deux façons de jouer + 2 niveaux de cartes.

Dans le niveau 1, les cartes représentent les lettres en majuscules. Dans le niveau 2, les lettres sont écrites en majuscule et minuscules. La mécanique fait penser à un jeu style loto: chacun son tour pige une carte et la lettre écrite sur la carte dois être retrouvée sur la fiche d’un des joueurs. Là où le jeu va plus loin, c’est dans la suite. Chaque lettre est associée à un symbole qui permet d’avancer sur le plateau.

L’objectif est celui-ci : le loup ou un animal arrivera en premier à la maison de grand-mère pour manger le petit chaperon rouge (!) ou la prévenir du danger imminent. D’ailleurs, chez moi, quand un enfant gagne, il chuchote :”Ce n’est pas ta grand-mère mais un loup !”

La réaction des enfants a été unanime: ils s’amusaient.

Moi, j’ai rapidement remarqué plusieurs bons cotés de ce jeu.

  • Les cartes alphabets sont simples et le léger cadrage fleuri permit de les mettre à l’endroit presque instinctivement. Si les fleurs sont à l’endroit (en bas), les lettres le sont.
  • La cabane en 3d ajoute une dimension intéressante au jeu et rends le plateau encore plus intéressant.
  • Le jeu permet à l’adulte de nommer les lettres même si l’enfant ne les connaît pas encore.
  • Dans le premier jeu, il faut reconnaître en utilisant la discrimination visuelle (trouver le pareil) donc c’est accessible même sans connaissance de l’alphabet. À force que l’adulte répète chaque fois le nom de la lettre, l’enfant apprend au travers du jeu. Dans le deuxième jeu, le joueur dois nommer la lettre (donc la reconnaître et y associer son nom) et les autres joueurs doivent l’identifier par son nom sans la voir.
  • J’aime le fait qu’on isole ici l’apprentissage de l’alphabet dans un jeu qui ne demande pas de dénombrer. Comme on avance avec des symboles, les enfants qui ont plus de difficultés avec les nombres peuvent jouer et avoir du plaisir aussi plutôt que de devoir relever plusieurs défis simultanément.
  • Le symbole pousse également l’enfant à bien regarder la lettre puisqu’il dois avancer selon le symbole associé à la lettre. Plutôt que de juste se souvenir qu’il a “P”, il dois retourner vérifier le symbole associé à P.
  • Les enfants ont hâte qu’on tourne la carte suivante pour découvrir qui avancera, c’est vraiment amusant pour eux! C’est comme une petite adrénaline le fun et on en ajoute en jouant le jeu de façon théâtrale: “mais qui va avancer ensuite? Oh non! Le loup est près!”

Les cartes de l’alphabet peuvent être utilisés de différentes façons pour créer d’autres jeux.


Par exemple: jeu de mémoire, associer majuscule et minuscule, associer les lettres à des lettres 3d en bois ou les alpha, les mettre en ordre pour chanter l’alphabet, traçage dans le sel, une chasse au trésor d’un objet commençant par une lettre qu’on vient de piger etc.

Une fois nos parties terminées hier, j’ai justement profité de l’intérêt de Charlotte pour continuer à jouer avec les cartes. Elle les a placées en ordre et a associé les alpha. Elle était hyper motivée.

Bref, en résumé c’est un très bon jeu pour introduire et jouer avec l’alphabet et le nom des lettres qui allie plaisir et apprentissages !

Transparence: J’ai reçu gratuitement ce jeu en échange de mon opinion honnête.

Lecture à voix haute- Des suggestions comme premiers livres à chapitres.

Pourquoi la lecture partagée (communément appelé read aloud) ?
Pour moi, la lecture partagée c’est une part importante de nos activités éducatives, de notre école-maison et de notre famille. Il faut comprendre que ca va plus loin que juste écouter une histoire. Nos enfants entendent des modèles de personnages qui vivent des choses, qui trouvent des solutions, qui ont des émotions. C’est une forme de modélisation vraiment intéressante pour eux.

– Pour donner accès à nos enfants à un vocabulaire plus riche, des situations variés, des habiletés, des traits de personnalités. Avec notre accompagnement pour expliquer, pour clarifier ou pour préciser au besoin.
– Pour le plaisir de lire comme activité ensemble: on savoure une histoire en famille comme on pourrait écouter une émission. C’est une activité à part entière, on s’émerveille ensemble de découvrir ces livres.
– Pour donner une utilité aux mots et s’ouvrir à la lecture, l’écriture. On peut remarquer les règles de grammaires, les lettres, les styles d’écritures. En lisant avec eux, on peut sentir quand c’est le bon moment de creuser ou non.
– Pour semer des graines d’intérêts pour des sujets variées qui nous donnent envie ensuite d’aller plus loin.

Voici donc certains livres que nous avons lut et mes commentaires. Ce sont des livres qui sont appropriées selon moi pour 3-6 ans, mais je tiens à préciser que je censure. Donc parfois, il y a de petits trucs qui clochent (c’est difficile de trouver un livre sans langage un peu violent banalisé, ou 100% adapté) mais je passe par dessus, je ne les lit pas, je modifie…

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Winnie l’ourson
C’est un livre avec un vocabulaire très riche, et des chapitres assez courts avec beaucoup d’action. Il retient beaucoup l’attention des enfants par ses situations. Mes enfants surtout ma 6 ans avaient toujours hâte que je le lise. Le langage est parfois dégradant (Winnie est parfois vu comme “pas de cervelle”) mais ce n’est pas non plus trop envahissant si on le saute. Si vous pensez connaitre Winnie avec la version “grand public” au langage plutôt ordinaire, vous serez épaté par la version originale. Pour de vraie, un gros coup de cœur !

La cabane magique
Celui-ci, c’est une série de livres qui sont beaucoup plus court que mes autres suggestions. Le langage est moins riches et les conversations entre le frère et la sœur sont un peu conflictuel, cependant comme première lecture partagée c’est très intéressant. Ce qu’on aime de cette série malgré ses quelques défauts, c’est la variété des sujets explorés. Chaque livre nous apporte dans un thème complètement différent, et ils intéressent beaucoup les enfants même les plus petits.

 Robot Sauvage
Je crois que c’est un très bon livre comme initiation aux lectures partagés car les chapitres sont courts particulièrement au début. Il capte l’intérêt et c’est un des meilleurs livres que j’ai lu! L’histoire est simple et parfaite à la fois: un robot tout neuf est égaré dans la nature et découvre son environnement, s’adapte, fait face à des difficultés. Le vocabulaire est riche et les sujets mentionnés sont particulièrement pertinents. Ça donne beaucoup de matériel d’où partir pour vivre d’autres apprentissages, par exemple nous avons fait des activités sur le thème du camouflage abordé dans un des chapitres.


D’autres livres intéressant: J’aime beaucoup partir du désir de partager et proposer des livres significatifs de mon enfance. Voici d’autres livres que mes enfants ont appréciés et qui ont été lus vers 5-6 ans.




Du matériel pour apprendre à compter, reconnaître les chiffres dehors et en action.

Dans l’objectif de s’éloigner des fiches et du matériel 2d, je voulais vous montrer quelques trucs qui m’aide au quotidien à favoriser la place des nombres par le jeu, dedans ou dehors.

L’idée qui me guide est toujours celle-ci : pour que quelque chose soit appris, cette notion dois être intégrée de façon à être intéressante et utile pour les enfants. Je présente les nombres, les lettres aussi comme des outils.

J’essaie que la majorité des éléments soient utilisables en action, en mouvement et surtout dans le jeu.

Dans la maison, j’ai plusieurs jeux de société qui répondent à ce besoin de rendre l’accès à la numératie intéressante et amusante (un autre article sur le sujet à prévoir!). J’ai voulu trouver des idées pour dehors.

Les nombres en bois sont gravés et l’enfant peut suivre avec son doigt la forme du chiffre. On les utilise dans des chasses au trésor, pour sauter par dessus, comme argent etc…
Des dés en bois, en carton, avec les chiffres choisis selon où en est l’enfant. Pour sauter, jouer à des jeux de société improvisé etc.

Le jeu du magasin peut avoir différents objectifs. Ici je l’ai fait avec des jouets de la salle de jeu mais ça pourrait être des branches et des fleurs. L’enfant compte le bon nombre de sous pour payer, reconnaît le chiffre sur l’étiquette ou dans le rôle du vendeur associe avec la bonne facture.
Pour compter en promenade, j’ai préparé différentes fiches comme celle-là qu’on met sur notre tableau à pince. J’ai fait exprès de choisir des éléments qu’on voit en grand nombre en promenade parce que je veux surtout travailler les nombres supérieures à 10.
J’ai aussi créer ce petit tableau pour comparer le nombre de différents éléments. Ça peut être : fleurs par couleur, auto par couleur, type d’arbres… peu importe.

une règle en bois fait maison pour mesurer dehors, la profondeur des trous d’eau par exemple.
Des chansons utilisant les nombres.

Elle n’est pas illustré mais j’aime bien utiliser “10 kilomètres à pied, ça use, ça use… 10 kilomètres à pied ça use les souliers. (jusqu’à 20 ou 25) quand les enfants courrent ou en promenade. J’utilise 1-2-3 surtout quand ils se balancent.

Bref, voici quelques unes de mes idées 🙂

Développement du langage : 3 trucs pour le stimuler au quotidien.

J’ai récidivé. J’ai invité une autre personne à écrire sur mon blog, et je vous explique pourquoi. Le langage c’est quelque chose d’important dans les premières années qui est souvent au centre de nos préoccupations. Personnellement, j’ai eu des enfants qui parlaient tôt, des enfants qui parlaient tard et aussi j’ai connu le retard de langage. Je sais qu’on veut absolument faire le mieux pour nos enfants et que parfois, on se met à douter. J’avais envie d’entendre une experte sur le sujet.

C’est Lorianne Lacerte, une orthophoniste vraiment pertinente à suivre sur les réseaux sociaux qui m’a offert cet article en ligne dans laquelle elle fait rimer simplicité et langage. Je vous mets aussi le lien de son podcast en fin d’article.


“Le développement langagier est un sujet qui touche tous les parents. Certains parents s’inquiètent, d’autres se questionnent. En tant qu’orthophoniste, on me pose surtout ces questions. Est-ce que le langage de mon enfant se développe bien? Est-ce que je dois m’inquiéter si…? Qu’est-ce que je peux faire pour l’aider à parler plus ou à parler mieux? Quels sont les meilleurs jeux pour développer le langage ?

Je comprends tout à fait leur questionnement. Quand ma fille était jeune, elle ne se déplaçait pas. Il ne rampait pas, ne se mettait pas à quatre pattes, ne se levait pas en s’agrippant aux meubles. J’étais inquiète, je lisais beaucoup sur le sujet, je cherchais quoi faire, comment faire. Est-ce que je devais consulter ou attendre ? À quel âge est-ce qu’un enfant devait marcher? Est-ce qu’il y avait un problème moteur, anatomique ? Je suis une professionnelle du langage, pas de la motricité. Je me sentais donc mal outillée pour aider ma fille.

Comme parents, on veut le mieux pour notre enfant. Quand on a l’impression qu’on n’a pas les connaissances, compétences pour lui offrir le mieux, on s’inquiète, on se questionne, on cherche des réponses. Peut-être que c’est votre cas pour le développement langagier.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous dire que vous avez plus d’outils que vous le pensez. Vous êtes déjà probablement un super allié pour le développement de votre enfant. J’ai aussi envie de vous donner quelques petits trucs simples, à appliquer dans votre quotidien. Rien qui demande du temps, de la préparation, l’achat des jeux ou de matériel. Des petits trucs simples pour changer votre façon de communiquer avec votre enfant et ainsi créer des situations qui favoriseront le développement de sa communication.

Adaptez votre langage au niveau de l’enfant

Ceci ne veut pas dire lui parler en bébé. Adapter son langage c’est de produire des mots ou des phrases que votre enfant pourra comprendre et tenter de reproduire. L’idée est de produire un message un peu plus complexe que ce que l’enfant produit. Par exemple, si votre enfant s’exprime avec des petites combinaisons « encore lait », vous pouvez lui répondre en donnant un modèle un peu plus complexe « Oui, tu veux encore du lait. ». Si vous produisez une phrase très longue « Oui, tu aimerais beaucoup que je te verse d’autre lait. C’est bon du lait froid. », il est très probable qu’il ne comprenne pas votre message. Le but est donc d’observer comment votre enfant s’exprime et d’ajouter un peu d’information, mais pas trop. S’il s’exprime avec des petits mots, produisez de courtes phrases. S’il s’exprime avec des phrases, allongez les phrases avec des compléments.

Donnez des choix

Je recommande toujours de donner des choix à l’enfant, ceci lui permet d’entendre une 1re fois le mot ou la phrase et pouvoir ensuite plus facilement produire ce mot ou cette phrase seul. Par exemple, si votre enfant pointe au lieu de dire des mots, offrez-lui un choix entre deux éléments : une pomme ou une banane? Placer alors les deux objets près de votre visage pour qu’il voie vos lèvres. Il sera alors beaucoup plus porté à essayer de produire le mot. S’il pointe, dites à nouveau le mot en le lui tendant. Utiliser cette stratégie régulièrement, même si vous savez très bien ce qu’il veut! C’est une façon de l’encourager à essayer de produire le mot, sans lui demander directement de le dire. On évite donc les phrases comme « Dis-le. Allez, dis une banane », ce qui peut mettre une pression sur l’enfant et amener certains enfants à refuser de faire une tentative.

J’utilise aussi beaucoup cette stratégie pour pratiquer les sons dans les mots, par exemple, quand un enfant produit le mot, mais qu’il le transforme (Ex. banane  « nanane »). En entendant le mot, l’enfant aura le modèle en tête et ce sera plus facile pour lui de le produire. S’il fait une erreur, dites à nouveau le mot en exagérant le son mal produit « une banane ».

Suivez les intérêts de l’enfant

Cette stratégie semble évidente, mais elle est très importante. Si vous ne suivez pas l’intérêt de votre enfant ou vous ne vous intégrez pas dans son jeu, vous ratez des opportunités d’interaction.

Si votre enfant préfère jouer avec des voitures et que vous tentez de le stimuler avec un casse-tête, vous perdez un peu votre temps. Allez vous asseoir avec lui et ses voitures et interagissez avec lui. Commentez son jeu, posez-lui des questions ouvertes ou inventez des scénarios. N’oubliez pas d’adapter votre langage à son niveau.

Si votre enfant s’intéresse toujours aux mêmes jouets, inventez de nouvelles règles ou intégrez d’autres jouets en lien avec ceux-ci. Soyez créatifs! Par exemple, si votre enfant aime beaucoup un casse-tête, cachez les pièces dans la maison, partez à leur recherche et nommez ce que vous avez trouvé. Pigez les pièces dans un sac et faites des devinettes (« J’ai pigé un animal à quatre pattes qui donne du lait »). Vous pouvez alors pratiquer les tours de rôle, la production de petites phrases, la production du pronom « je », etc. Bref, les possibilités sont très grandes, mais l’important, c’est d’être en interaction avec votre enfant et de partager un moment agréable.

Si vous suivez les intérêts de l’enfant, il aura alors beaucoup plus d’intérêt pour interagir avec vous et sera beaucoup plus attentif à votre modèle verbal que si vous lui imposez un jeu.

Voilà! C’était mes trois petits trucs pour soutenir le développement langagier de vos enfants. Je vous reviens prochainement avec des pistes pour adapter les jeux ou les activités, afin qu’ils deviennent de super outils pour stimuler le langage.

Lorianne Lacerte

Orthophoniste
Podcast: L’orthophonie simplement

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20 expériences stimulantes dans la nature pour les 0-2 ans. Dehors les bébés !


20 apprentissages qui se produisent naturellement dans la cuisine


Comment mon opinion sur le jeu “Une patate à vélo” a évolué / Des idées pour l’utiliser

Au tout début, j’avais décidé de ne pas acheter le fameux jeu parce que je le trouvais trop simple. C’est vraie, la mécanique est très très simple : chaque joueur décide si ce qui est devant lui est possible ou non. Si tous sont d’accord, la patate avance d’un point.

Arrive Noël et nous jouons à des jeux de société et j’ai l’impression qu’il manque quelque chose. C’est que tous mes enfants ont des niveaux différents et certains jeux font ressortir les difficultés de chacun, ce qui est correct parce que les jeux sont un bon moyen d’apprendre. Sauf que. J’avais envie de quelque chose qui soit juste plaisir et la patate est revenu me trotter dans la tête (ou rouler en vélo plutôt 😉 ).C’est à ce moment, en jouant, que les possibilités du jeu me sont apparus. Flexibilité mentale, philosophie, étayer un argument, accès au deuxième sens. Si on prends le temps de discuter, de demander pourquoi, de provoquer des histoires abracabante de comment ça pourrait arriver, voir même de tenter de dessiner les combinaisons. On peut aller plus loin et s’amuser à imaginer.

Est-ce qu’une princesse peut péter ?

C’est une possibilité de rire, mais aussi de toucher aux stéréotypes. On peut aussi juste jouer simplement et profiter de l’accès aux croyances de nos enfants. Comprendre comment ils pensent. 🙂 Bref, il m’as conquise (ce qui n’est pas surprenant parce nous adorons ce qui vient de l’univers d’Elise Gravel – français)

Je sais que beaucoup aiment le livre, je suis curieuse, avez-vous eu la même perception que moi du jeu ? Vous êtes-vous laissé convaincre?

Zoé

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