Cinq minutes pour jouer

Simplicité volontaire, bienveillance, parentalité positive et pédagogies alternatives au quotidien.

Catégorie : Activités 2-5 ans (page 1 of 4)

Le jeu libre est stimulant et éducatif. / Éduquer sans planifications mensuels thématiques


(….)

Un adulte attentif, informé et intéressé/enthousiaste.

C’est ce qui fait la différence selon moi.

Pour certains, il est difficile de comprendre la nuance entre ne pas stimuler les enfants de la façon “traditionnelle” et ne pas stimuler les enfants du tout.

Parfois on va faire l’erreur de penser que croire au jeu libre signifie ne pas accorder d’importance au développement de l’enfant. Quand on ne comprends pas cette façon de faire et la démarche derrière, c’est inquiétant, effrayant. On peut même imaginer qu’on obtient des enfants laissés à eux-mêmes, que c’est la recette qui crée ces enfants qui arrivent en maternelle sans être “prêts”.

C’est bien tout le contraire.

Je vais vous dire ce que moi je vis par rapport au jeu libre.

En laissant les enfants jouer, ils ne cessent de me donner des indices clairs de leurs besoins, de où ils en sont, de leurs intérêts. Ça permet de cibler exactement la bonne période pour introduire quelque chose au moment où ça sera le plus significatif pour l’enfant. Au moment où ça compte, et de la façon dont ça compte.

Pis ben oui, parfois, la bonne réponse que leur jeu m’envoie c’est : non merci, je n’ai besoin de rien. Parfois vaut mieux les laisser jouer, maturer, évoluer, et attendre simplement qu’ils fassent le tour de ces habiletés qu’ils maîtrisent présentement.

Ça peut faire peur au début. On vit dans l’impression que l’enfant doit être en train de se diriger vers l’étape suivante à tout moment. Puis on se rends compte qu’il n’y a pas à avoir peur, la plupart du temps l’enfant a tout ce qu’il faut en lui et dans son environnement pour se développer.

Et s’il a un besoin d’un coup de pouce, un adulte attentif, informé et intéressé pourra accompagner l’enfant. (Ou demander de l’aide, ou mettre des choses en place, ou n’importe quelle autre variable nécessaire.)

Parfois, vu de l’extérieur, on peut avoir l’impression que tout est laissé au hasard.

Je peux vous confirmer qu’il y a énormément de réflexion derrière chacun des aménagements, des opportunités offertes aux enfants. C’est planifié, fait avec intention. C’est une approche dynamique, modulé par les intérêts/envies/choix des enfants.

Choisir de laisser une grande liberté de jeu aux enfants ce n’est pas dire non à tous les jeux “de règles” ou dirigés par l’adulte. C’est simplement cesser de penser que tout ce qui vient de l’adulte a plus de valeur. Revoir la hiérarchie du jeu. Laisser de la place à ce qui part de l’enfant. Proposer plutôt que diriger.

Les résultats sont fascinants.

Évidemment, ça va plus loin. Ça peut être le début vers une nouvelle forme de relation avec l’enfant. Vers un style plus démocratique, bienveillant. Lorsqu’on base la relation sur un sincère intérêt de l’autre. On peut rebondir sur ses acquis, leur permettant de s’enrichir.

Bref, est-ce que je vous ai parlé de mes enfants? Parce qu’ils font des choses magnifiques. Ils démontrent des habiletés qui me surprennent même parfois.

Tout ça est une question d’équilibre, mais j’ai l’impression parfois que plusieurs milieux sont tombées dans le piège du trop. Trop de planification. Trop de règles, de directions. Trop d’informations. Trop de tout au nom de la stimulation. Parce qu’on veut montrer à quel point on tiens au développement de notre enfant et un bricolage ça paraît mieux qu’une photo où notre enfant joue dans la boue avec un bâton.

Ps: on a l’impression qu’encourager le jeu libre c’est se condamner à ne rien faire d’éducatif parce qu’on vit avec cette vieille croyance qu’apprendre est pénible. Mais la plupart des enfants aiment naturellement découper, compter, et tout ces acquis “préscolaire”. Il suffit que le contexte et l’environnement s’y prête, de la bonne façon selon qui ils sont. Parfois ça sera subtil, il faut être attentif pour ne pas manquer ces occasions d’être témoins d’un enfant en plein développement.

Plus que brasser: Intégrer les enfants dans la préparation des repas

Mes enfants aiment cuisiner. Ils se tirent une chaise près du comptoir et demandent à participer régulièrement.

  • C’est logique que préparer les repas attirent les enfants puisque c’est une action répétée par les parents plusieurs fois par jour devant eux. Et c’est tellement plein de sens pour leur développement que de leur laisser une place à nos côtés. Il m’est arrivé de chercher des façons de les intégrer, mais tout ce que je trouvais se résumait à: les faire brasser. Pourtant, dès 2-3 ans, mes enfants se montrent capables de plusieurs techniques simples pour participer à la préparation des repas. J’avais envie de compiler une liste d’idées d’actions accessibles aux petits, de techniques qu’ils peuvent réaliser avec puis sans aide pour qu’ils sentent qu’ils participent “pour de vraie”.

    Intégrer les enfants dans la préparation des aliments, c’est leur donner accès à:

    – Une activité sensorielle remplie de sensations
    – Une activité qui touche au développement du langage (tant de verbes d’action différents, de qualificatifs, de vocabulaire tournent autour de la cuisine)
    – Une activité permettant d’avoir un objectif clair et de l’atteindre
    – Une activité permettant le sentiment d’appartenance, la fierté, l’estime de soi.. “Tiens, mangeons les carottes que J’AI coupées !”
    etc., etc.

    En prime, cuisiner c’est une tâche qu’on doit faire de toute façon, il suffit de faire quelques ajustements pour y intégrer les enfants.
Pour aider un enfant à être plus autonome dans la réalisation d’une recette: On attribue des collants aux différents éléments de mesure.

Des idées pour faire contribuer les enfants au repas:

-Faire un pâté chinois: Les enfants peuvent verser et étendre les différentes couches de mélanges (protéines, légumes, patates pilés).

Retirer les noyaux des cerises pour ensuite en faire une confiture.

Trier des petits fruits pour retirer ceux qui ne sont plus bons, avant la recette.


-Faire une sauce a spaghetti à partir de vraies tomates: Les enfants peuvent “éplucher” les tomates, dès 2-3 ans. (On utilise des tomates congelés entières, on les trempe dans l’eau tiède puis la peau glisse facilement.)


-Pétrir le pain: Mes enfants aiment pétrir le pain, c’est comme de la pâte
à modeler avec un but précis.


-Faire des boulettes: De viande ou végétales, les actions requises pour créer de petites boulettes sont accessible dès 3 ou 4 ans selon l’enfant.


-Faire une soupe, un sauté, une sauce ou des crudités: Les enfants peuvent couper les légumes avec des couteaux adaptés à leur âge.


-Paner: La plupart des enfants peuvent facilement rouler des légumes ou protéines dans la panure.


-Des œufs à la coque: Les enfants peuvent les écailler.


-Des crêpes: C’est un des premiers élément qu’ils apprennent à tourner dans la poêle, vu sa consistance c’est plus facile que bien d’autres choses.

-Assembler son sandwich, sa salade ou son tacos seul


– Préparer une compote ou une croustade aux fruits: l’enfant peut couper les fruits sans avoir à se soucier du format final.


– Pois chiches épicés: Mélanger les pois chiches à l’huile et épices avant de les étendre sur une plaque de cuisson.

-Utilisez le rouleau à pâte pour faire des pâtés ou de la pâte à pizza.


Évidemment, on évite de laisser les enfants manipuler de la viande crue (vive les recettes végé!) et on doit surveiller beaucoup pour le coté “mesures d’hygiènes” mais les petits apprennent vite quand ça les intéresse.

D’autres idées autour de la cuisine:
– Préparer un menu en famille pour une occasion spéciale.
– Inviter les enfants à créer une liste d’épicerie en découpant des images dans le publi-sac, puis demandez-leur de vous décrire leur visite à l’épicerie (et notez-le!)
– Louer des livres de recette pour les regarder ensemble, et choisissez en famille une recette
– Plusieurs idées d’apprentissage dans cet article: https://cinqminutespourjouer.com/2016/09/22/apprendre-naturellement-au-quotidien-dans-la-cuisine/

J’espère que mes idées vous inspireront 🙂

Peinturer avec les enfants: des trucs et des idées


J’en ai parlé dans l’article sur la routine hebdomadaire, nous faisons de la peinture au minimum une fois par semaine.

J’avais envie de vous expliquer comment j’organise la peinture avec des petits, comment se fait l’évolution au fil des années et aussi de vous partager des idées à implanter pendant cette activité.

Introduire la peinture

Mes enfants font généralement leur première peinture un peu avant un an. La première peinture est surtout une expérience de manipulation plus que de l’art. Je les installe par terre, en couche, et je les laisse explorer. Certains enfants vont glisser un doigt et laisser tomber, d’autres vont y patauger avec mains et pieds pendant des heures. C’est toujours intéressant d’y voir déjà des informations sur la personnalité de bébé.

Je propose ensuite de temps en temps de la peinture directement sur la tablette de chaise haute. Pourquoi directement sur la tablette? Parce que 1) le papier va transpercer parce que trop mouillé, ou mal manipulé et 2) ne pas gaspiller du papier, et permettre à l’enfant d’explorer sans devoir penser au nombre de feuilles utilisées. 3) Quand bébé commence à se tanner, je mets du produit naturel non toxique pour nettoyer la chaise haute, et bébé y patauge diluant les couleurs (et commençant à nettoyer ses mains en prime!)

Lorsque bébé grandit et commence à s’intéresser davantage à “laisser des traces*, je propose une feuille. Au début, je colle la feuille à la table avec du papier collant vert pour que ce soit plus facile pour lui, que la feuille n’ait pas tendance à bouger.

Tranquillement, je vais introduire aussi les séquences d’action liées à la peinture. Plutôt que de me préoccuper d’un résultat, je me concentre sur les techniques. On introduit l’eau pour tremper le pinceau, puis le tissu pour l’essuyer. Au début je n’utilise que de la gouache liquide puis plus tard la gouache en pain. Les premières fois ça prend énormément d’accompagnement mais c’est surprenant comment ils peuvent apprendre vite.


Une retaille de tissus coller pour faire le pot de fleur… On aime mélanger les éléments.

Des idées pour enrichir l’activité

  • Oubliez les dessins, peinturez avec une seule couleur et essayez plutôt de remplir la feuille sans laisser de blanc. En bonus: ça leur permet d’avoir un objectif, et de l’atteindre.
  • Introduire des pochoirs (fait maison en carton?)
  • Lire un livre pendant qu’ils peinturent. J’essaie d’avoir un lien entre l’histoire et la peinture en choisissant un conte utilisant beaucoup de mots liés aux couleurs, de verbes de mouvement ou de qualificatifs.
  • Écouter différents styles de musique en peinturant
  • Peinturer coucher sur le ventre par terre
  • Peinturer en tentant de reproduire un objet réel devant soi
  • Faire une peinture collective. L’utiliser ensuite comme fond pour un collage collectif
  • Peinturer en faisant des points avec des q-tips, ou faire des étampes avec bouchons de liège ou des moitiés de patates sculptées.
  • Peinturer sur un miroir
  • Peinturer une grande feuille pour en faire un décor pour jouer avec des figurines
  • Peinturer une boîte en carton ou autre 3d
  • Utilisez des éponges ou des rouleaux pour introduire de nouveaux mouvements.
  • Peinturer près d’eux en leur demandant de respecter votre feuille, pour les aider à apprendre à respecter la feuille de l’autre. Parfois j’accepte qu’ils peinturent avec moi (souvent!) mais parfois non, et je modèle la façon de faire.
  • Peinturer par dessus des feuilles d’automne ou autres éléments de la nature placés sur la feuille, puis les retirer pour observer la forme que ça laisse.
Cette banderole a été faite en peinturant avec de la glace sur de grandes feuilles récupérées, puis nous avons collé les feuilles ensemble pour ensuite y découper une banderole.

Je donne beaucoup d’idées, mais il ne faut pas faire l’erreur de toujours vouloir rendre ça spécial. Parfois on peinture juste. Parfois on teste des choses. En vieillissant. ils en viennent à faire des projets et à utiliser la peinture pour créer des résultats plus tangibles.

Le processus de l’enfant va souvent l’amener à mélanger, mélanger sur sa feuille, et finir avec du brun partout. Certains appellent ça le “brun préscolaire.” N’essayez pas de faire cadrer l’exploration de votre enfant dans un résultat. L’adulte ressent parfois le besoin que ça soit beau, que ça “vaille la peine” mais l’enfant vit dans le moment présent, il est occupé à être étonné de ce que chaque coup de pinceau supplémentaire va apporter. Ayez du plaisir et oubliez les modèles parfaits de Pinterest 🙂

La meilleure façon de faire pour que tranquillement, un jour, l’enfant converge vers un résultat plus travaillé? Montrer l’exemple. Plutôt que de donner rapidement 2-3 coups de peintures négligemment, parfois, prenez le temps de vous appliquer. Si vous n’aimez pas peinturer, ce n’est pas grave. Parfois c’est sa grande sœur douée en art qui va servir de modèle. Parfois c’est des images qu’il verra dans des livres.

Faites ce que vous aimez devant lui, ou des projets qui font du sens pour vous également. Vous pouvez peinturer en verbalisant, partageant vos projections, vos ressentis. Donnez leur accès à votre petite voix intérieur. Vous pouvez la faire dans le cadre de “vraies” projets aussi comme peinturer la galerie, ne vous limitez pas aux soleils et bonhommes, faites-le parce que ça vous tente et pas juste “parce qu’il faut.”

Finalement, plutôt que d’utiliser toutes les variations de “c’est beau!” comme compliment, vous pouvez tenter le compliment descriptif. Décrivez ce que vous voyez, percevez, l’enfant en sera souvent aussi ravi. “Wow! Tu as utilisé beaucoup d’orange!”

Bonne peinture!

Une peinture recouverte de “Mac Tac” pour ensuite y coller collectivement différents éléments…
Partagé avec sa permission: Cette idée viens de Marianne St-pierre qui a un groupe “Mon service de garde vert”. Elle fait bouillir des pelures d’oignons pour créer une peinture naturel, sans déchets..

Un article pour savoir comment réutiliser des crayons en fin de vie pour “peinturer”

Un article sur la peinture sur neige

​Jouer avec des objets suspendus

C’est quelque chose que j’aime proposer régulièrement, autant dehors qu’à l’intérieur. Je vais suspendre parfois un ballon, des tissus de soie, un cerf-volant… Ces jours-ci, ce sont des épingles à linge prêtes à être utilisés pour y suspendre ce que l’on souhaite.

 Les poupées y ont été balancé, des tissus ensuite accrochés pour servir de balançoire… Etc.

Suivre des yeux un objet en mouvement, prévoir sa trajectoire pour l’attraper, voir comment loin il va selon la force de poussée, nommer ce qui se produit, manipuler la pince pour l’ouvrir et la fermer…. 

Ça en créer des expériences une simple épingle à linge suspendus à un morceau de laine 😉

Pourquoi vos enfants ont BESOIN d’avoir moins d’objets (et vous aussi)

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C’est le premier jours des vacances, et pour plusieurs parents c’est le moment de l’année où ils vont commencer à mesurer l’ampleur de l’accompagnement que nécessitent leur enfants. C’est un débat en soi d’ailleurs; déterminer le rôle que devrait avoir le bon parent. 

Est-ce qu’un parent doit être avec ses enfants et faire office d’animateur toute la journée pour les divertir ? Est-ce que le parent à la maison doit s’occuper des enfants ET du ménage au court de la journée ? Le lâcher-prise semble l’option rêvée mais bon nombre de parents auront des standards minimum à maintenir…

Laisser les enfants jouer seuls, c’est merveilleux, mais le parent qui se veut pro-actif sait  qu’il doit(veut) assurer un minimum de présence, qu’il doit(veut) avoir le temps de remplir le réservoir de ses enfants d’amour et d’attention, qu’il doit(veut) être prêt à accompagner ces enfants au besoin..

Alors comment on y arrive ?

Et si une partie de la réponse était le minimalisme ??

Réduire le nombre d’objets dans la maison simplifie le quotidien de chacun
Pour le parent: C’est la première étape pour être plus organisé. Et être organisé, c’est un cadeau qu’on se fait à soi-même au quotidien. Retrouvé rapidement ce donc on as besoin permets d’éviter les pertes de temps et les frustrations. On économise également du temps en n’ayant pas à entretenir constamment des objets qui au fond, n’apportent rien à notre vie.

Ce même temps sera mieux utilisé à s’occuper d’humains plutôt que d’objets. Et quand je dit humain, ça inclus le parent lui-même qui pourra lire un livre lorsque les enfants dorment enfin plutôt que de continuer une bataille éternelle avec le ménage…

Pour l’enfant, une maison libre d’objets inutiles favorisera son autonomie. Il est plus facile d’accomplir une tâche lorsqu’on a pas à fouiller pour trouver ce qu’on cherche: caché derrière une pile d’objets divers…

Avoir moins de jouets l’aidera à arriver à jouer plus longuement, développer un attachement pour les jouets qu’il a choisit de garder, jouer vraiment plutôt que de vagabonder d’un objet à l’autre…

On choisira de laisser quelques jouets sélectionnés à sa vue afin de donner davantage envie à l’enfant de prendre le temps de s’asseoir et d’utiliser ces dits-jouets. On l’encourageras à être à l’écoute de son imagination plutôt que de lui proposer un objet pour répondre à chaque contexte de jeu possible.

Avec le minimalisme, il est est possible d’arriver au stade où l’aménagement de notre maison favorise l’épanouissement de chacun de ces membres. Visualisez le bonheur, si chaque jour, les objets donc vous avez vraiment besoins étaient là, prêts à être utilisés et que c’était les seuls donc vous aviez à vous soucier…

D’ailleurs, vos enfants ont besoin d’avoir un parent DISPONIBLE
Soyez honnêtes, êtes-vous déjà aller au parc avec vos enfants alors que dans votre tête, vous étiez occupés à stresser sur toutes les tâches qui vous attendaient ? Oui, vous avez fait l’effort pour eux d’aller au parc, mais vos enfants n’ont qu’une enfance et c’est un peu triste de penser que pour une raison matérielle, vous êtes en trains de manquer la chance de profiter pleinement de ces moments…

Je ne sait pas pour vous mais dans mon cerveau à moi, je vous jure que CHAQUE objet de la maison est une petite charge supplémentaire.

Ce n’est pas qu’un objet, c’est toute la charge de travail qu’il implique: d’abord le nombre d’heures travaillés pour arriver à son achat, puis le temps d’aller au magasin, de le sélectionner, de l’apporter ici, de se débarrasser de l’emballage, de l’utiliser, de le nettoyer, de l’entreposer puis un jour d’acheter une étagère pour pouvoir l’organiser…

Vos enfants ont besoin du minimalisme parce qu’il leur permettras une enfance plus douce, des heures de jeu créatif et un parent plus disponible et surtout moins stressé.

L’été est le moment parfait pour désencombrer: Les enfants jouent dehors une grande partie de la journée alors il devient plus facile de faire des tests, tenter d’éliminer certains jouets pour voir ce que ça donne. Commencez par remplir des boîtes que vous cacherez simplement. Au fil des semaines, vous verrez que ces objets deviendront oubliés et qu’ils n’étaient pas si utiles finalement et vous pourrez passer à l’étape de donner au suivant et ne garder que les objets qui vous apportent du bonheur au quotidien…

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