Cinq minutes pour jouer

Simplicité volontaire, bienveillance, parentalité positive et pédagogies alternatives au quotidien.

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Le jeu libre est stimulant et éducatif. / Éduquer sans planifications mensuels thématiques


(….)

Un adulte attentif, informé et intéressé/enthousiaste.

C’est ce qui fait la différence selon moi.

Pour certains, il est difficile de comprendre la nuance entre ne pas stimuler les enfants de la façon “traditionnelle” et ne pas stimuler les enfants du tout.

Parfois on va faire l’erreur de penser que croire au jeu libre signifie ne pas accorder d’importance au développement de l’enfant. Quand on ne comprends pas cette façon de faire et la démarche derrière, c’est inquiétant, effrayant. On peut même imaginer qu’on obtient des enfants laissés à eux-mêmes, que c’est la recette qui crée ces enfants qui arrivent en maternelle sans être “prêts”.

C’est bien tout le contraire.

Je vais vous dire ce que moi je vis par rapport au jeu libre.

En laissant les enfants jouer, ils ne cessent de me donner des indices clairs de leurs besoins, de où ils en sont, de leurs intérêts. Ça permet de cibler exactement la bonne période pour introduire quelque chose au moment où ça sera le plus significatif pour l’enfant. Au moment où ça compte, et de la façon dont ça compte.

Pis ben oui, parfois, la bonne réponse que leur jeu m’envoie c’est : non merci, je n’ai besoin de rien. Parfois vaut mieux les laisser jouer, maturer, évoluer, et attendre simplement qu’ils fassent le tour de ces habiletés qu’ils maîtrisent présentement.

Ça peut faire peur au début. On vit dans l’impression que l’enfant doit être en train de se diriger vers l’étape suivante à tout moment. Puis on se rends compte qu’il n’y a pas à avoir peur, la plupart du temps l’enfant a tout ce qu’il faut en lui et dans son environnement pour se développer.

Et s’il a un besoin d’un coup de pouce, un adulte attentif, informé et intéressé pourra accompagner l’enfant. (Ou demander de l’aide, ou mettre des choses en place, ou n’importe quelle autre variable nécessaire.)

Parfois, vu de l’extérieur, on peut avoir l’impression que tout est laissé au hasard.

Je peux vous confirmer qu’il y a énormément de réflexion derrière chacun des aménagements, des opportunités offertes aux enfants. C’est planifié, fait avec intention. C’est une approche dynamique, modulé par les intérêts/envies/choix des enfants.

Choisir de laisser une grande liberté de jeu aux enfants ce n’est pas dire non à tous les jeux “de règles” ou dirigés par l’adulte. C’est simplement cesser de penser que tout ce qui vient de l’adulte a plus de valeur. Revoir la hiérarchie du jeu. Laisser de la place à ce qui part de l’enfant. Proposer plutôt que diriger.

Les résultats sont fascinants.

Évidemment, ça va plus loin. Ça peut être le début vers une nouvelle forme de relation avec l’enfant. Vers un style plus démocratique, bienveillant. Lorsqu’on base la relation sur un sincère intérêt de l’autre. On peut rebondir sur ses acquis, leur permettant de s’enrichir.

Bref, est-ce que je vous ai parlé de mes enfants? Parce qu’ils font des choses magnifiques. Ils démontrent des habiletés qui me surprennent même parfois.

Tout ça est une question d’équilibre, mais j’ai l’impression parfois que plusieurs milieux sont tombées dans le piège du trop. Trop de planification. Trop de règles, de directions. Trop d’informations. Trop de tout au nom de la stimulation. Parce qu’on veut montrer à quel point on tiens au développement de notre enfant et un bricolage ça paraît mieux qu’une photo où notre enfant joue dans la boue avec un bâton.

Ps: on a l’impression qu’encourager le jeu libre c’est se condamner à ne rien faire d’éducatif parce qu’on vit avec cette vieille croyance qu’apprendre est pénible. Mais la plupart des enfants aiment naturellement découper, compter, et tout ces acquis “préscolaire”. Il suffit que le contexte et l’environnement s’y prête, de la bonne façon selon qui ils sont. Parfois ça sera subtil, il faut être attentif pour ne pas manquer ces occasions d’être témoins d’un enfant en plein développement.

Plus que brasser: Intégrer les enfants dans la préparation des repas

Mes enfants aiment cuisiner. Ils se tirent une chaise près du comptoir et demandent à participer régulièrement.

  • C’est logique que préparer les repas attirent les enfants puisque c’est une action répétée par les parents plusieurs fois par jour devant eux. Et c’est tellement plein de sens pour leur développement que de leur laisser une place à nos côtés. Il m’est arrivé de chercher des façons de les intégrer, mais tout ce que je trouvais se résumait à: les faire brasser. Pourtant, dès 2-3 ans, mes enfants se montrent capables de plusieurs techniques simples pour participer à la préparation des repas. J’avais envie de compiler une liste d’idées d’actions accessibles aux petits, de techniques qu’ils peuvent réaliser avec puis sans aide pour qu’ils sentent qu’ils participent “pour de vraie”.

    Intégrer les enfants dans la préparation des aliments, c’est leur donner accès à:

    – Une activité sensorielle remplie de sensations
    – Une activité qui touche au développement du langage (tant de verbes d’action différents, de qualificatifs, de vocabulaire tournent autour de la cuisine)
    – Une activité permettant d’avoir un objectif clair et de l’atteindre
    – Une activité permettant le sentiment d’appartenance, la fierté, l’estime de soi.. “Tiens, mangeons les carottes que J’AI coupées !”
    etc., etc.

    En prime, cuisiner c’est une tâche qu’on doit faire de toute façon, il suffit de faire quelques ajustements pour y intégrer les enfants.
Pour aider un enfant à être plus autonome dans la réalisation d’une recette: On attribue des collants aux différents éléments de mesure.

Des idées pour faire contribuer les enfants au repas:

-Faire un pâté chinois: Les enfants peuvent verser et étendre les différentes couches de mélanges (protéines, légumes, patates pilés).

Retirer les noyaux des cerises pour ensuite en faire une confiture.

Trier des petits fruits pour retirer ceux qui ne sont plus bons, avant la recette.


-Faire une sauce a spaghetti à partir de vraies tomates: Les enfants peuvent “éplucher” les tomates, dès 2-3 ans. (On utilise des tomates congelés entières, on les trempe dans l’eau tiède puis la peau glisse facilement.)


-Pétrir le pain: Mes enfants aiment pétrir le pain, c’est comme de la pâte
à modeler avec un but précis.


-Faire des boulettes: De viande ou végétales, les actions requises pour créer de petites boulettes sont accessible dès 3 ou 4 ans selon l’enfant.


-Faire une soupe, un sauté, une sauce ou des crudités: Les enfants peuvent couper les légumes avec des couteaux adaptés à leur âge.


-Paner: La plupart des enfants peuvent facilement rouler des légumes ou protéines dans la panure.


-Des œufs à la coque: Les enfants peuvent les écailler.


-Des crêpes: C’est un des premiers élément qu’ils apprennent à tourner dans la poêle, vu sa consistance c’est plus facile que bien d’autres choses.

-Assembler son sandwich, sa salade ou son tacos seul


– Préparer une compote ou une croustade aux fruits: l’enfant peut couper les fruits sans avoir à se soucier du format final.


– Pois chiches épicés: Mélanger les pois chiches à l’huile et épices avant de les étendre sur une plaque de cuisson.

-Utilisez le rouleau à pâte pour faire des pâtés ou de la pâte à pizza.


Évidemment, on évite de laisser les enfants manipuler de la viande crue (vive les recettes végé!) et on doit surveiller beaucoup pour le coté “mesures d’hygiènes” mais les petits apprennent vite quand ça les intéresse.

D’autres idées autour de la cuisine:
– Préparer un menu en famille pour une occasion spéciale.
– Inviter les enfants à créer une liste d’épicerie en découpant des images dans le publi-sac, puis demandez-leur de vous décrire leur visite à l’épicerie (et notez-le!)
– Louer des livres de recette pour les regarder ensemble, et choisissez en famille une recette
– Plusieurs idées d’apprentissage dans cet article: https://cinqminutespourjouer.com/2016/09/22/apprendre-naturellement-au-quotidien-dans-la-cuisine/

J’espère que mes idées vous inspireront 🙂

Peinturer avec les enfants: des trucs et des idées


J’en ai parlé dans l’article sur la routine hebdomadaire, nous faisons de la peinture au minimum une fois par semaine.

J’avais envie de vous expliquer comment j’organise la peinture avec des petits, comment se fait l’évolution au fil des années et aussi de vous partager des idées à implanter pendant cette activité.

Introduire la peinture

Mes enfants font généralement leur première peinture un peu avant un an. La première peinture est surtout une expérience de manipulation plus que de l’art. Je les installe par terre, en couche, et je les laisse explorer. Certains enfants vont glisser un doigt et laisser tomber, d’autres vont y patauger avec mains et pieds pendant des heures. C’est toujours intéressant d’y voir déjà des informations sur la personnalité de bébé.

Je propose ensuite de temps en temps de la peinture directement sur la tablette de chaise haute. Pourquoi directement sur la tablette? Parce que 1) le papier va transpercer parce que trop mouillé, ou mal manipulé et 2) ne pas gaspiller du papier, et permettre à l’enfant d’explorer sans devoir penser au nombre de feuilles utilisées. 3) Quand bébé commence à se tanner, je mets du produit naturel non toxique pour nettoyer la chaise haute, et bébé y patauge diluant les couleurs (et commençant à nettoyer ses mains en prime!)

Lorsque bébé grandit et commence à s’intéresser davantage à “laisser des traces*, je propose une feuille. Au début, je colle la feuille à la table avec du papier collant vert pour que ce soit plus facile pour lui, que la feuille n’ait pas tendance à bouger.

Tranquillement, je vais introduire aussi les séquences d’action liées à la peinture. Plutôt que de me préoccuper d’un résultat, je me concentre sur les techniques. On introduit l’eau pour tremper le pinceau, puis le tissu pour l’essuyer. Au début je n’utilise que de la gouache liquide puis plus tard la gouache en pain. Les premières fois ça prend énormément d’accompagnement mais c’est surprenant comment ils peuvent apprendre vite.


Une retaille de tissus coller pour faire le pot de fleur… On aime mélanger les éléments.

Des idées pour enrichir l’activité

  • Oubliez les dessins, peinturez avec une seule couleur et essayez plutôt de remplir la feuille sans laisser de blanc. En bonus: ça leur permet d’avoir un objectif, et de l’atteindre.
  • Introduire des pochoirs (fait maison en carton?)
  • Lire un livre pendant qu’ils peinturent. J’essaie d’avoir un lien entre l’histoire et la peinture en choisissant un conte utilisant beaucoup de mots liés aux couleurs, de verbes de mouvement ou de qualificatifs.
  • Écouter différents styles de musique en peinturant
  • Peinturer coucher sur le ventre par terre
  • Peinturer en tentant de reproduire un objet réel devant soi
  • Faire une peinture collective. L’utiliser ensuite comme fond pour un collage collectif
  • Peinturer en faisant des points avec des q-tips, ou faire des étampes avec bouchons de liège ou des moitiés de patates sculptées.
  • Peinturer sur un miroir
  • Peinturer une grande feuille pour en faire un décor pour jouer avec des figurines
  • Peinturer une boîte en carton ou autre 3d
  • Utilisez des éponges ou des rouleaux pour introduire de nouveaux mouvements.
  • Peinturer près d’eux en leur demandant de respecter votre feuille, pour les aider à apprendre à respecter la feuille de l’autre. Parfois j’accepte qu’ils peinturent avec moi (souvent!) mais parfois non, et je modèle la façon de faire.
  • Peinturer par dessus des feuilles d’automne ou autres éléments de la nature placés sur la feuille, puis les retirer pour observer la forme que ça laisse.
Cette banderole a été faite en peinturant avec de la glace sur de grandes feuilles récupérées, puis nous avons collé les feuilles ensemble pour ensuite y découper une banderole.

Je donne beaucoup d’idées, mais il ne faut pas faire l’erreur de toujours vouloir rendre ça spécial. Parfois on peinture juste. Parfois on teste des choses. En vieillissant. ils en viennent à faire des projets et à utiliser la peinture pour créer des résultats plus tangibles.

Le processus de l’enfant va souvent l’amener à mélanger, mélanger sur sa feuille, et finir avec du brun partout. Certains appellent ça le “brun préscolaire.” N’essayez pas de faire cadrer l’exploration de votre enfant dans un résultat. L’adulte ressent parfois le besoin que ça soit beau, que ça “vaille la peine” mais l’enfant vit dans le moment présent, il est occupé à être étonné de ce que chaque coup de pinceau supplémentaire va apporter. Ayez du plaisir et oubliez les modèles parfaits de Pinterest 🙂

La meilleure façon de faire pour que tranquillement, un jour, l’enfant converge vers un résultat plus travaillé? Montrer l’exemple. Plutôt que de donner rapidement 2-3 coups de peintures négligemment, parfois, prenez le temps de vous appliquer. Si vous n’aimez pas peinturer, ce n’est pas grave. Parfois c’est sa grande sœur douée en art qui va servir de modèle. Parfois c’est des images qu’il verra dans des livres.

Faites ce que vous aimez devant lui, ou des projets qui font du sens pour vous également. Vous pouvez peinturer en verbalisant, partageant vos projections, vos ressentis. Donnez leur accès à votre petite voix intérieur. Vous pouvez la faire dans le cadre de “vraies” projets aussi comme peinturer la galerie, ne vous limitez pas aux soleils et bonhommes, faites-le parce que ça vous tente et pas juste “parce qu’il faut.”

Finalement, plutôt que d’utiliser toutes les variations de “c’est beau!” comme compliment, vous pouvez tenter le compliment descriptif. Décrivez ce que vous voyez, percevez, l’enfant en sera souvent aussi ravi. “Wow! Tu as utilisé beaucoup d’orange!”

Bonne peinture!

Une peinture recouverte de “Mac Tac” pour ensuite y coller collectivement différents éléments…
Partagé avec sa permission: Cette idée viens de Marianne St-pierre qui a un groupe “Mon service de garde vert”. Elle fait bouillir des pelures d’oignons pour créer une peinture naturel, sans déchets..

Un article pour savoir comment réutiliser des crayons en fin de vie pour “peinturer”

Un article sur la peinture sur neige

Planification d’activités d’Halloween (pour 2-7 ans)

Je profite de ce 3 octobre pour vous partager ce que j’ai planifié pour nos activités d’halloween.. La venue de notre petite A. qui devrait naître prochainement m’as motivé à commencer un peu plus tôt…

Cette planification a été créer avec, en tête, un thème tout simple “citrouilles et cache-cache” visant majoritairement notre petite C qui aura 2 ans. Des activités sont aussi prévus pour mes grandes, mais la petite étant la seule encore à la maison à temps plein présentement, c’était logique d’utiliser ce qui la rejoidrait comme base.

Ma liste d’achats pour ce thème (environ 12$)
– des étampes d’Halloween
– 2 paquets de collants d’halloween
– 1 album coloriage géant halloween
– 1 album coloriage à numéro halloween
– des colliers lumineux vert/orange
– un carton géant orange
– aimants à frigo
– yeux mobiles colorés

Matériel de la maison (cartons colorés, crayons, peinture, ciseaux, etc).

Activités

– Banderole de citrouilles accordéon (3+)
Très simple mais une technique intéressantes à travailler avec les enfants. On plie une feuille de carton orange en accordéon, on trace une citrouille sur le carré du dessus en faisant attention à ce que le dessin touche les 2 côtes afin qu’une fois découpés, les citrouilles soient attachées les unes aux autres. Du papier vert et noir servira ensuite à tracer puis découper des tiges et visages décoratifs aux citrouilles. On peut laisser la petite décorer les modèles créer par maman.

Citrouille géante avec portes
Je trace une citrouille dans le carton géant, puis je découpe des portes (en découpant 3 côtés sur 4 de celles-ci afin de pouvoir les ouvrir et refermer). Je découpe les portes de façon à ce qu’elles s’ouvrent dans différents angles… sous les portes, j’ai prévue collé des dessins coloriés par les grandes représentant des scènes d’Halloween simples, animaux etc. On s’en servira comme activité pour le langage, en nommant ce qu’on voit en ouvrant chaque porte.

Coloriage à numéro, leçons amusantes
Au lieu de simplement colorier les 1 de la couleur du 1, j’ai ajouté des niveaux de difficultés à mes filles. Elles les ont finit avec enthousiasme, le jour même où je leur ai proposée les 4 premiers.

– compter pour savoir quelle couleur = quelle chiffre.

Dans le dessin il y a des chiffres, mais dans la marge ce sont le nombre de petits points qui indique qu’elle chiffre est représenté par quelle couleur.

– additions
Pour ma fille en première année, qui dois apprendre par cœur certaines additions. J’ai simplement mis les additions comme légende associé aux couleurs et les réponses comme zone à colorier.

– déduction logique
Pas de légende dans la marge, j’ai colorié une zone correspondant à chaque chiffre dans le dessin, et elles devaient l’appliquer à l’ensemble du dessin. J’ai aussi sauté un chiffre donc je n’ai colorier aucune zone, c’était logiquement la seule couleur restante qui y correspondait.

– par écrit
Les noms des couleurs écrit à côté des chiffres plutôt que des tâches de couleur pour les indiquer.

Chasse aux citrouilles
J’ai prévue caché des minis citrouilles en carton avec des dessins et chiffres sur celles-ci dans la maison. Elles devront trouver les citrouilles et écrire/dessiner sur une feuille l’image associée à ce numéro de citrouilles. La petite a une loupe que j’ai fabriqué et cherchera avec eux pour le plaisir.

Bain lumineux, promenade lumineuse
Des colliers lumineux dans un bain aux lumières tamisés pour la petite, suivie d’une marche dans le noir avec chacune un collier lumineux pour tous. Simplement pour donner un petit quelque chose de spécial à une soirée 🙂

Bac sensoriel
Avec des citrouilles empruntés au coin cuisine, des lentilles ou du riz orange. J’en ai toujours un de prêt alors j’y ajouterai simplement une saveur Halloween.

Animaux cachés

J’ai prévue décoré avec des citrouilles dans lesquelles se cacheraient des animaux… réalisés avec plusieurs médiums et techniques avec les grandes… Peinturé etc. Juste pour voir le plaisir de ma petite à trouver l’animal caché 🙂

et aussi..

des coloriages d’halloween en masse, des collants à coller avec bonheur, des bricolages avec des yeux mobiles, un bac sensoriel de yeux mobiles dans l’eau à attraper.. des décorations d’halloween mis en famille..

Autre article qui peut vous intéresser:
Halloween pour les bébés 

Apprendre naturellement au quotidien : Dans la cuisine

 

Voici un survol des choses que votre enfant apprendra naturellement en partageant son quotidien avec vous, simplement en lui parlant, en lui permettant d’acquérir de l’autonomie et en l’impliquant dans le quotidien. Vous verrez rapidement que même si vous n’avez pas le temps de jouer des heures chaque jour et préparer des activités à la pinterest, vous en faites probablement déjà assez.

Aucuns achats requis! Ici on parle simplement de la vie ordinaire, remplis d’apprentissage pour vos petits, à partir de 18-36 mois environ.

N’hésitez pas à vous inspirer de ces façons d’impliquer les petits. La plupart des choses peuvent être introduites avant 2 ans et se “compliqueront” naturellement au fur et à mesure que votre enfant prendra de l’expérience. Votre assistant-cuisinier deviendra rapidement de plus en plus autonome.

A) La cuisine

1) Sortir les assiettes/ustensiles pour elle et les autres enfants de la famille.

Dès 18 mois, on donne cette responsabilité au plus grand bonheur de la petite. Au début, elle sortira n’importe quelle nombre d’assiettes. On l’aide en lui demandant de sortir une assiette pour m, puis une pour L, puis une pour elle-même (correspondance 1-1) plutôt qu’un nombre précis. Doucement, elle sera capable de se figurer le nombre d’assiettes nécessaire pour sa famille.   Seul pré-requis : mettre la vaisselle d’enfants à leur hauteur.

2) Trier les ustensiles propres

Vers le même âge, on lui donne les bacs de rangements et on l’invite à les serrer. Au début, elle trie plastique vs métal, et en vieillissant pourra trier selon le type d’ustensiles. Encore une fois, grosse fierté pour elle à presque 2 ans. Au début on le fait avec elle, et maintenant elle organise elle-même son “espace de travail” en allant chercher les bacs de rangements d’ustensiles, les plaçant à côté du lave vaisselle, puis allant les ranger pleins.

3) Aller vider son assiette dans la poubelle/compostage

Hier, en apercevant ma cocotte de 22 mois manœuvrer son assiette pour y garder en équilibre des morceaux d’oranges à jeter, j’ai vu un bel exemple d’ habiletés qui s’améliorent au quotidien. Elle apprends à adapter l’angle de l’assiette pour éviter que quelque chose tombe.

4) Déplacer les chaises de la table

Avant de balayer après chaque repas, je déplace toutes les chaises. Rapidement, elle m’as rejointe. C’est lourd pour elle, et au début elle les prenais d’une façon qui lui compliquait la tâche. Rapidement elle a compris à force d’essais et erreur qu’en les poussant à une certaine hauteur c’était plus facile. Elle arrive aussi à trouver une solution si une chaise ne rentre pas en place. Elle développe sa capacité a résoudre des problèmes, sa force, sa logique…

5) Enrichir son vocabulaire

En m’apportant ce que j’ai besoin dans le frigo, en apprenant tranquillement la différence entre les noms de différents outils de cuisines, fruits et légumes… On met un effort particulier à utiliser des termes plus précis que général, au fur et à mesure que son vocabulaire s’étends…

6) Transvider/ remplir

Au début en jeu pendant que je cuisine, en jouant dans le lavabo avec des tasses à mesurer, puis ensuite en se versant de l’eau aux repas avec un pichet. Truc : acheter de petits pichets d’eau adaptés aux enfants

7) Découvrir le froid/chaud

En manipulant un “ice pack”, une guenille tiède-chaude au quotidien, en insistant sur les mots décrivant les sensations… en lui permettant d’explorer ceux-ci… mettre quelques glaçons dans le lavabo remplis d’eau tiède et la laisser y jouer pendant qu’on fait le souper… on peut également rouler une bouteille d’eau froide sur différentes parties du corps de l’enfant pour lui en faire ressentir la sensation.

8) Découvrir des textures et plus.

En lui montrant à utiliser l’éponge… au départ en jeu (la gorger d’eau puis l’essorer), quand on lave la table… en la laissant toucher aux différents fruits et légumes et à leurs feuillages… la laisser jouer un peu de farine quand on fait des pâtés…

9) Découvrir des odeurs

Simplement en le laissant sentir nos épices, fines herbes etc quand on les sorts pour les ajouter à une recette. Prendre le temps de décrire, montrer, laisser découvrir…

10) La liste d’épicerie

Donner une feuille, un crayon et installer l’enfant près de nous quand on fait le menu de la semaine…  ils adorent faire comme nous. Découper des aliments dans les circulaires et lui laisser les coller sur sa feuille pour faire sa propre liste d’épicerie.
Plus vieux, on peut imager quelques uns des aliments à acheter pour eux et leur demander de nous les trouver à l’épicerie.

11) Cuisiner

Apprendre à couper, mesurer, brasser, ouvrir des coquilles d’œufs, suivre une recette imagée… Des instruments à la taille adapté faciliteront votre vie. On peut créer des recettes illustrés pour lui permettre de suivre la recette et nommer les ingrédients nécessaires.

12)  Manipuler un balais

Un mini balais et porte poussière a sa taille lui permettront de développer des habiletés moteurs dans une situation de vie réelle 🙂 On peut aussi se pratiquer avec des pompons en jeu, mais ramasser son propre dégât a souvent plus de sens pour eux.

13) Transporter des objets de différentes tailles/poids

Dans un atelier de stimulation que j’ai suivie à ma deuxième, on nous proposait cette activité toute simple vers 18 mois: l’enfant devait parvenir à remplir ses bras et transporter plusieurs bouteilles d’eau à la fois. Facile à reproduire au quotidien en faisant participer l’enfant à ranger l’épicerie ou transporter les vêtements propres.

14) Placement des ustensiles (casse-tête)

On imprime, ou on dessine, un napperon qu’on plastifie, sur lequel on dessine l’ombre de l’assiette, verre, ustensiles. L’enfant dois alors associer les items aux bons endroits. C’est comme un casse-tête utile avant chaque repas 🙂

15) Plier les guenilles et débarbouillettes

Vers 2 ans, 2 ans et demi, on peut initier l’enfant à plier avec nous.. tranquillement ils deviendront meilleurs et meilleurs 🙂

16) Couleurs et nombres

En comptant à haute voix devant lui lorsque vous sortez des ingrédients après avoir annoncé le nombre requis, en nommant les couleurs représentés dans son assiette, ou en associant une couleur à un membre de la famille : “bon, charlotte veut l’assiette jaune! Trouvons -là!”…. spectateur au début, il tentera vite de vous imiter..

17) Expérimenter avec des aimants

Simplement les placer et les retirer du frigo au début, puis coordonner ses mouvements afin de les utiliser pour faire tenir des feuilles. On peut coller des personnages sur des feuilles d’aimants et les découper pour en faire une scène pour jouer, ou encore décorer le frigo selon la saison.

18) Enrichir le vocabulaire plus abstrait, au quotidien.

En utilisant des mots comme “lourd, léger” (au début, on exagère l’effort en transportant un fruit lourd et l’enfant nous imite rapidement). En travaillant les concepts comme gros et petits et en les reliant à nos besoins: “Nous sommes seulement 2 aujourd’hui pour dîner, on va prendre un petit concombre, ça va suffire ! Aide-moi à trouver le concombre parfait! On a besoin d’un PETIT.”

En utilisant des mots comme “sous, dessus, dans, sur, à côté” dans nos consignes.. De temps en temps on peut tester la compréhension en demandant une consigne qui ne fait aucun sens comme “Met la tomate sur ta tête!”

19) Travailler la compréhension des consignes simples, puis double

Au début, avec des gestes pour aider l’enfant (pointer) puis sans geste lorsqu’il est prêt. En vieillissant, on peut intégrer des consignes doubles avec deux directives.. Encore une fois, les consignes loufoques feront rire l’enfant et confirmeront qu’il comprends bien les consignes.

20) La fierté d’être un membre utile de la famille

Qui contribuera à son estime de soi et son sentiment d’appartenance.. Osez-leur donner de petites tâches, les impliquer au quotidien… simplement 🙂

21) Préparer des aliments

Laver les légumes, trier les légumineuses, éplucher… Avant même la recette, il peut participer à la préparation.

22) Feuilleter des livres de recettes

Laissez-le observer, tenter de deviner la recette selon les images, se familiariser avec le format des recettes, jouer à les reproduire…

23) Parvenir à un objectif

Essuyer la vaisselle jusqu’à ce qu’elle soit sèche, couper toutes les carottes.. Lorsque l’enfant travaille en vue d’un objectif, il développe sa persévérance, son sentiment de compétence, il apprends à s’auto -évaluer (hmm, l’assiette est sèche? Oui! J’ai réussis!)

24) Porter attention aux  détails

En apprenant à distinguer une tomate mûre ou non, un raisin trop moche pour être mangé… L’enfant apprends à analyser ce qui se trouve devant lui, à bien observer et chercher des indicateurs visuelles d’un état…

 

 

 

+ 5 autres activités à faire dans le lavabo pendant que maman ou papa cuisine
Pourquoi le lavabo ? Parce que ça me permets de l’avoir proche pendant que je suis au comptoir. Et que l’eau captive longtemps habituellement. Mes enfants adorent faire la vaisselle et voici d’autres variations.
1) savon à vaisselle + eau pour faire de la mousse + bonhommes
2) eau + objets qui flotte + objets qui coulent
3) eau + bouteille de savon à vaisselle vide remplis d’eau à presser pour la vider dans le lavabo.
4) eau + fruits/légumes en plastique à laver puis sécher.
5) eau + petits jouets + filet ou louche pour les attraper.

On joue aux cartes !

Il y a quelques temps, je faisait du ménage dans les jeux du sous-sol quand je suis tombé sur un paquet de cartes thématiques reçu en cadeau à noël.. Je l’avais presque oublié, rangé dans un coin..
J’ai déjà joué aux cartes avec ma plus grande, mais il semble que ça n’avais jamais adonné avec ma deuxième..

J’ai dont apporté le paquet de carte, je l’ai mis sur une étagère de la cuisine en me promettant de l’utiliser plus souvent.. Puis, une après-midi que bébé dormait longuement (et m’avait laissé le temps de tout faire ce que j’avais à faire), je suis allé voir ma 4 ans qui jouait doucement dans sa chambre et je lui ai proposé de jouer…

Je lui ai montré le jeu de la bataille en premier, qui a eu un bon succès.

Quelques jours plus tard, je le ressort lors de notre temps de grande du soir (pendant que papa joue avec la petite, ou l’apporte en jogging en poussette).

Voici donc quelques jeux très simples que nous avons fait.

Votre enfant est plus jeune? Simplifiez-les en utilisant moins de cartes différentes… (la bataille avec les cartes de 1 à 5 par exemple)


La bataille

On sépare le paquet de carte selon le nombre de joueurs (en 2 si on est 2, en 3 si on est 3). Ensuite, on dépose le paquet devant soi (cartes face contre la table) et on retourne tous une carte en même temps. Celui avec le plus gros chiffre gagne, et ajoute les cartes “perdantes” des autres dans son paquet.

Rouge ou noir

Je fait un seul paquet de carte, chacun son tour les enfants doivent deviner si la prochaine carte sera rouge ou noir. Si ils gagnent, ils remportent la carte. Le premier à avoir 10 cartes gagne. Chaque fois qu’ils obtiennent une carte, ils comptent pour voir combien il leur en manque. Beaucoup de rires 🙂

Le magasin

Je sépare le paquet de carte en 2 (seulement les cartes avec chiffres) , les enfants étalent les cartes devant eux en ordre de 2 à 10 en faisait des petits paquets par chiffre pareille. Ensuite, chacun leur tour elles demandent à l’autre une carte qu’il leur manque pour compléter leur collection (soit rouge ou noir, selon leur choix) pour avoir tous les chiffres de 2 à 10.

Rapidité 
Je sépare les cartes en 2 paquets (trèfle et cœur ensemble, pique et carreau ensemble).
Avec un paquet, je fait une pile, et j’étends les autres cartes sur la table.
On retourne une carte du paquet et c’est le premier qui retrouve une carte de même couleur et chiffre dans les cartes étendus au milieu.

Jeu de mémoire

Encore une fois, en utilisant les couleurs et chiffres (sans égards à la sorte), on fait simplement un jeu de mémoire avec les cartes 🙂

Nous ne sommes pas encore rendu aux jeux élaborés avec ma 4 ans, ça viendra plus tard, mais ces quelques jeux simples nous permettent de s’amuser en famille 🙂 Je veut apprendre go fish à ma grande cette été, c’est dans mes plans aussi.

Finalement, les cartes peuvent être utilisé comme un support pour apprendre les chiffres également, en mettant le bon nombre de pompons sur une carte ou pour apprendre à faire des additions ou multiplications plus tard.. C’est un bel outil de jeu et d’apprentissage accessible.

Notre routine du dodo spécial “été”, une tradition.


Il fait enfin chaud ! Le gazon est peu-être même vert chez vous si vous êtes chanceux. Ici, nous avons été attaqué par les vers blancs alors c’est plutôt brun et mauvais herbes. Nous avons planté du trèfle avec l’espoir de bientôt avoir du vert sur le sol… Bref, ça explique la photo de l’an passé 😛

Je voulais vous parler de notre tradition estival depuis maintenant 3 étés, qui rends les enfants heureux et qui fait faire de beaux dodos 🙂

Donc, voilà à quoi ressemble notre routine du dodo dès que le thermomètre coopère.

17h30-18h45: On joue dehors. Pour moi,  jouer dehors quelques heures par jour est la partie la plus importante de notre routine du dodo. Donc, on soupe, et on va dehors. Au parc, dans la cours, en vélo, peu importe. Parfois, on reste plus tard, surtout l’été quand il n’y a pas d’école et qu’il fait si beau!


18h45-19h15: Douches, pyjamas, verre d’eau, brossage de dent, toilette. Tous les besoins possibles sont comblés dans cette période. Les enfants sont ensuite propre, la vessie vide, leur soif comblé, bref aucune raison pour ne pas dormir. On fait ensuite les câlins et souhaits de bonne nuit tout de suite.

L’histoire dehors.
C’est LE moment que les enfants attendent tout l’hiver. On sort sur le balcon, avec le soleil doux qui reflète dans les cheveux et je raconte l’histoire dehors. C’est tout simple, mais ils adorent ça. Parfois on le raconte dans le gazon, parfois sur le balcon, parfois dans les chaises… Peu importe.. et chaque fois, avant de raconter l’histoire, je donne cette consigne en chuchotant…

“Une fois l’histoire finit, je vais fermer mes yeux et compter jusqu’à 30, et pendant que je compterai, deux petites filles vont disparaître dans leur lit et lorsque j’irai, sur la pointe des pieds, fermer la porte et ouvrir la veilleuse, je ne verrai que 2 petites filles endormies.”

et c’est ainsi, que chaque soir d’été où il ne mouille pas, les enfants sont couchées sans aucun chichis… 🙂

Bébé joue : 13-15 mois (récupérez les restes de noël !)

Je fait partie de ces mamans qui récupèrent les emballages (pour les ateliers découpages!), les boîtes et les choux pour en faire des jeux pour les enfants…. Voici quelques idées adaptés à bébé (qui a présentement 14 mois) pour exploitez vos restants de noël 🙂 


Des choux récupérés sur les cadeaux dans un gros pot avec un couvercle. On le dépose seulement, sans le visser et elle ouvre le pot, fouille dans les choux, les ôte, les remet, puis referme le pot…

elle aime aussi apporter des gros objets dans ses mains en feignant que c’est lourd, petit clown !!


Boîte surprises dans lesquels on cache des jouets…À ouvrir et fermer encore une fois….

Une boîte en carton transformé en maison cache-cache. J’y ai fait des portes et fenêtres de chaque côté, et des trous pour y glisser des objets. Elle s’y cache, sort, rentre par tous les côtés et s’amuse bien. Elle y lance aussi des objets.

J’avais des fleurs décoratives du dollorama qu’on peut installer sur la maison en pré-perçant de petits trous, mais elle n’as pas encore d’intérêt. L’an prochain 🙂

Un bonus: avec ses mégablocks pour faire comme les grandes qui montent leur cadeaux de noël 🙂 

En bref, ses activités préférés à 14 mois…

– Mettre de la musique avec du “beat” et danser
– Aider à “ranger” la vaisselle, les vêtements, en lui montrant où les mettre
– “Mettre dedans”
– Imiter ! Elle reproduit la pose du chat en yoga (et c’est vraiment cute!) ou essais de faire des squats…
– Faire tomber des structures faite par maman…

Activités d’Halloween approuvé par les filles – Les bébés

J’aurais aimé avoir plus de photos pour vous, mais je suis bien occupée.. Je tenais à vous concocter une liste d’idée, donc si vous avez des questions, n’hésitez pas à me demander des précisions. 
Les bébés (6-18 mois)
1. Manipuler, toucher, faire rouler, essayer de transporter une petite citrouille.
Idéalement dehors, au cas où elle soit abîmée.
2. Sac d’exploration graines et chair
Mettre des graines et de la chair de citrouille dans un grand sac ziploc de congélation, rajoutez du papier collant sur la fermeture pour plus de sécurité. Laissez bébé la manipuler. Pour un effet différent, coller le ziploc sur une fenêtre pour que bébé vois la lumière passé au travers.

3. Trésors de citrouilles
Remplir un panier avec des citrouilles jouets, toutous etc, et laissez-le le vider et re-remplir.

4. Exploration sensorielle
Laissez-le explorer du jell-o orange.

5. Peinture orange
Réserver une partie de la préparation à jell-o pour créer une peinture orangée.

6. Collage facile
Donnez-lui des gros éléments texturés (carton bombé, gros pompons oranges, formes de citrouilles en feutrine) et déposez devant lui une feuille de mac-tac du côté collant. Les éléments y colleront et décolleront et intrigueront bébé.

7. Lumière orangée
Des lumières oranges, ou une chandelle dans un pot masson orangé (dollorama) fascineront bébé. Nous avons fermés toutes les lumières et laisser des citrouilles lumineuse et une chandelle nous éclairer lors d’une soirée, au grand plaisir de mademoiselle C.

8. Première comptine d’halloween

Ici, nous chantons:
Petite sorcière, petite sorcière
Que fais-tu, Que fais-tu?
Je mange une citrouille, Je mange une citrouille
MIAM MIAM MIAM (en mangeant la bedaine de bébé)

L’art de jouer avec rien: les petits morceaux

Des petits morceaux de carton utilisés non-stop depuis hier pour un éventail de possibilité:
En remplir un dessin

Créer des formes représentant des objets ou personnages
Les trier

Les animer

Les petits morceaux peuvent être utilisés de 1000 façon, et c’est souvent un hit qui va être utilisé puis réutilisé jour après jour. Ces temps-ci, les filles jouent à environ un jeu par semaine à l’intérieur en plus du temps dehors. Elles explorent à fond chaque jeu et j’en suis ravie. La même chose peut être reproduite avec du plus gros matériel aussi, dehors par exemples avec des tranches de troncs d’arbres etc..

C’est fascinant, regarder un enfant jouer aux bonhommes, former des arc-en-ciel puis des fleurs avec le même matériel..

Les enfants sont attirés naturellement a manipuler des petits morceaux, et ça peut être facilement réalisé avec des objets de la maison.

Voici des idées, habituellement je combine 2 ou 3 type de matériel puis je laisse le tout sur la table à disposition. Je vais participer avec elles ou les laisser jouer librement selon les jours. Le tout est ensuite rangé dans un bac qu’on laisse au salon et les enfants vont le reprendre à volonté.

– Points et arc-en-ciels de toutes les couleurs
– Petits morceaux de bois
–  glands ramassés dehors

– Pompons
– Rubans variés
– Carrés de feutrine

– Formes simples découpés dans une feuille de mousse
– Cailloux
– liens de learning ressources

et tout ce que vous avez à la maison qui peut être utilisé pour jouer librement…

Pour varier, je vais soit offrir directement sur la table, avec un cadre (feuille de carton) ou même sur une doudou noire pour constraster.

À voir aussi: http://cinqminpourjouer.blogspot.ca/2014/09/cinq-minutes-pour-jouer-les-bacs.html

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