Cinq minutes pour jouer - Zoé L-Sirois

Une autre façon de vivre la parentalité. Bienveillance, école-maison, éducation alternative au quotidien.

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Tout ce que vous devriez savoir avant d’acheter une balayeuse robot.

Ma balayeuse sagement en train de charger quand je suis revenue.

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En ce dimanche, je me permets une chronique ménagère, parce que j’ai passé beaucoup de temps à me questionner avant d’acheter, et je n’ai pas trouvé ces informations nulle part.

J’ai une balayeuse robot depuis plusieurs années, et je veux vous aider à avoir une meilleure idée de ce que ce produit peut faire pour vous, ou pas. Pour une mère a la maison (ou pas), une balayeuse robot peut sembler LE produit qui va vous faire basculer de débordée a moins débordée. C’est vrai, et pas en même temps et c’est pourquoi je prends le temps de vous écrire.

Aujourd’hui, avant d’aller en forêt avec les enfants, j’ai préparé la maison pour pouvoir partir la balayeuse. Quand je suis revenue, le plancher était propre, la balayeuse était retournée sur le chargeur, et j’ai éprouvé une grande satisfaction. J’ai remis les choses à leur place et c’était une tâche de moins pour moi.

Je vais commencer par la grande question: “Quelle est son efficacité ?”

Lorsqu’on a pris le temps de bien placer la maison (voir point 1 et 2), je dirais que c’est plus efficace qu’un enfant de 9-12 ans. Il faut comprendre que ça passe sous les meubles ce qui est un gros gros plus. Celle que j’utilise n’est pas intelligente, elle ne passe pas partout de façon méthodique, mais se promène, détecte les bords de mur et utilise un mode pour les longer. Elle ramasse, disons environ 90% de ce qui est sur le plancher, mais ça inclut même les endroits moins accessibles auxquels je ne me rends pas chaque fois moi-même. Elle est assez peu bruyante aussi, elle peut passer pendant la sieste.

1. Vous devriez savoir que l’aménagement de votre maison doit être pensé pour la balayeuse et qu’il faut bien préparer l’espace ET 2.Vous devriez savoir comment éviter qu’elle reste prise quelque part.

Si vous voulez vraiment qu’elle soit utile à son plein potentiel, vous devriez pensez à comment la maison est aménagée, principalement au niveau du plancher. Si c’est difficile pour vous d’avoir le plancher vide, il faudrait peut-être commencer ailleurs, en réduisant le matériel par exemple.

– Certains tapis légers peuvent plisser lorsqu’elle passe (et elle restera prise), donc il faut les retirer. Moi, je soulève les tapis, les secoue pour que les graines tombent et les mets en hauteur. J’ai un tapis avec un coin qui se relève un peu et je mets un panier dessus parce que sinon, la balayeuse va rester prise.

– J’avance les meubles collés au mur pour qu’elle ait de l’espace pour passer derrière: pensez poubelle, bac de recyclage, fauteuils. Elle peut passer en dessous, mais en ne déplaçant pas les objets, parfois ça crée un angle où elle ne peut aller.

– Les tissus par terre, c’est un gros non. Vérifiez que rien ne dépasse, rien n’est suspendu, parce qu’elle pourrait déchirer un tissu de soie.

– Les fils (laine, rubans) aussi vont se prendre dans ses roues. Les fils d’électricités doivent être fixés au mur.

– Personnellement, je préfère pousser les chaises un peu de sous la table, en les mettant à environ 50 centimètres de la table, alignés, elle passe bien sous les chaises, sous la table, autour des pattes.

– Mieux vaut avoir des paniers pour garder ranger ce qui est par terre plus rapidement, si vous ne voulez pas vous tannez de tout mettre en hauteur un objet a la fois.

– Les étagères surélevées et autres meubles qui gardent en tout temps un espace en dessous rendent la vie bien plus facile lorsqu’on a une balayeuse robot.

– L’arc-en-ciel balançoire, mis sur le côté, fait qu’elle reste prise à essayer de grimper sans arrêt sur le petit rebord.

– Mettez le fil de sa charge de façon à ce qu’il ne soit pas dans les jambes quand elle viendra se rebrancher à la fin.

Bref, tout ça, vous allez l’apprendre et le personnaliser pour votre propre maison avec le temps… parce qu’au début, nous oublions des choses et les BIPS-BIPS sont fréquents parce qu’elle est prise. C’est important de savoir que vous allez devoir probablement préparer l’espace pour maximiser son utilité.

3. Vous devriez savoir comment l’entretenir (et, que c’est assez fréquent).

Personnellement, mon budget ne me permettait pas d’acheter une balayeuse au gros prix, donc je ne connais pas celles-ci. Pour la mienne, elle demande de changer les pièces comme la brosse principale, les petites brosses, les filtres (qui se vendent de façon détachée) régulièrement. Il faut le prévoir au budget. Aussi, il faut retirer les cheveux pris dans la brosse (7 personnes avec des cheveux, ici + un chat) assez souvent. Je vous conseille vivement d’avoir l’outil pour retirer les cheveux qui est offert dans un kit avec des brosses de rechanges.

4. En prime, si vous êtes prêts à la démonter pour la réparer, vous l’utiliserez plus longtemps.

Si votre balayeuse se met à faire beaucoup de bruit (c’est probablement un petit morceau de cochonnerie qui est allé trop loin), si les roues bloquent… il existe des solutions. Avec un tournevis, un peu de temps et de la détermination, vous pouvez la faire revivre. Youtube regorge de tutoriels sur ce sujet. La garantie peut parfois vous l’échanger, donc commencez par la mais sinon, sortez le tournevis. Je l’ai fais quelques fois moi-même. D’ailleurs, le kit de surplus que je vous recommande inclus un tournevis adapté tsé ;).

Bref, tout ceci pour dire, que c’est un bon achat oui, mais il faut vraiment mieux savoir a quoi s’attendre.

Voici celle que j’ai chez moi : https://amzn.to/3JTsKFO
Voici le kit de morceaux en surplus donc vous aurez besoin: https://amzn.to/3q95yeP

Zoé

Jouer dehors n’est pas qu’un “simple jeu”, c’est sérieux.

Je passe beaucoup de temps dehors à observer mes enfants et il y a une chose que j’ai constaté : jouer dehors est rarement “un simple jeu”.

.Je pense que c’est un frein à la facilitation du jeu extérieur pour beaucoup d’adultes.

De leur point de vue, tout n’est que jeu. Ce manque de précision change tout, affectant l’angle duquel on interviens, on voit, on propose…L’enfant dehors ne joue pas, il travaille dans un objectif précis. L’hiver, c’est quelque chose de très très prenant.

Pelleter la neige, la déplacer. Souvent, 1-2 ans à peine et il donne quelques coups de pelle dans l’entrée, aidant. Créer une glissade, un fort. D’ailleurs, le premier truc que je donne aux parents qui ont du mal à ce que leurs enfants jouent dehors l’hiver : Pelletez devant eux, créez un réseau de chemin dans la cour, une glissade. Trouvez-vous une occupation, intéressante et crédible, pas infantilisante.

L’adulte pourrait faire l’erreur de croire que c’est un jeu, mais la plupart des enfants que j’ai vu, y accordaient énormément d’énergie et d’importance. Jusqu’à ce qu’on leur apprenne que ça n’en avait pas, et ainsi ils cessent… 😉

L’enfant dehors ne joue pas, il teste ses capacités physique, se lance des défis. Il grimpe jusque là, court très vite, se cherche constamment un nouveau défi. Il établi un plan, le réalise, ressaie.

Un de mes enfants s’est entraîné pendant plusieurs années à faire la roue. Ce n’étais pas qu’un jeu mais un entraînement sérieux. L’enfant dehors ne joue pas, il observe des phénomènes scientifiques. Parce que leur vocabulaire est moins précis et leurs moyens plus limités, on fait l’erreur de réduire au simple jeu cette occupation.

Des experts de la faune à 3,4,5 ans, il y en a pleins les cours arrières. Ils savent comment se déplacent les animaux du coin, chantent avec les oiseaux, cherchent les escargots.

L’enfant dehors ne fait pas que jouer, il donne vie à un univers.

Le jeu symbolique est l’un des plus mal compris, selon moi. C’est pourtant un puissant moteur de compréhension et d’analyse de l’humain. Quand l’enfant joue un médecin, il utilise les informations qu’il a accumulé sur les médecins, directement ou non. Il se demande, expérimente comment on se sent dans telle situation. Il teste ses habiletés sociales. Malheureusement, certains pensent bien faire en limitant la place de ces jeux au profit de “jeux plus éducatifs.”

Bref, ce que je voulais dire c’est ceci:

En cas de doute sur comment faire “jouer les enfants dehors davantage”.

Créer des opportunités aux enfants d’être utiles.

Proposez des découvertes qui les fascinent.

Donnez-leur la possibilité de se dépasser physiquement et mentalement.

Respectez les jeux de rôles qui émanent naturellement d’eux, protégez-les. (…..)

Zoé

Le glaçon

Pour profiter du temps très froid de ces derniers jours, voici une suggestion: expérimenter la formation des glaçons et glaces.

Hier, j’étais dehors quand une de mes filles a remarqué que les glaçons se formaient très vite aujourd’hui : à preuve, les glaçons qui avaient été pris sur le bord du toit par les enfants commençaient déjà à se reformer…Une idée a alors germé dans mon esprit: et si on tentais de fabriquer des glaçons?

Voir la goutte glacer en mouvement est très intéressant, et ça ravit les enfants à chaque fois. On peut aussi simplement s’amuser à voir glacer instantanément ou presque de petites gouttes. Nous avons essayé différentes façons d’accélérer le phénomène. Plusieurs angles à aborder: on choisir le meilleur endroit (à l’ombre, froid au toucher), commencer par observer les glaçons déjà présents dans l’environnement et réfléchir à leur formation…Ensuite, avec compte-goutte ou bouteille à pression, nous créons un glaçon une goutte à la fois.

Zoé

La moufle – Math première année

J’avais envie de vous partager un exemple d’une activité prévue dans un cahier…. qui peut être réalisé hors cahiers.

Donc, dans Mathéo (mathématique première année), ils abordent le + 1 et dégager une équation d’une situation. C’est proposé dans le cahier de façon bien simple: résoudre des équations, écrire une équation selon un dessin ou une situation.

Les livres jeunesses et la vie quotidienne sont une formidable source d’équations, plus significatives que juste 3 + 1 = 4 dans un cahier.

Donc hier, nous lisons le livre La moufle (parfait pour le premier jour de l’hiver en plus ;)) dans lequelle un animal s’ajoute à chaque 2 pages dans la moufle. Tsé, le +1 est représenté par une histoire d’une qualité beaucoup plus profonde qu’un problème en 2 phrases dans un cahier.

Je demande avec curiosité à ma première année, “si tu étais une mathématicienne, quel équation décrirait ce qui se passe?” Elle la nomme à chaque page avec bonheur, elle aime jouer à traduire en mathématicien. Voilà presque 4 pages de cahier faites sur le divan en lisant un album.

Ensuite, sur un grand tableau blanc j’écris : Dans la moufle, il y a… et sa soeur (5 ans) et elle tentent de se souvenir des animaux et d’écrire leurs noms… une occasion de travailler l’écriture approchée, différents sons complexes.

Puis un jour elle fera probablement les pages de Mathéo, avec facilité parce que le concept aura été intégré dans le quotidien.

Pour les équations, une autre chose qu’on aime beaucoup c’est notre cahier des mystères. On créer nos propres résolutions de problèmes issus de notre vie familiale ;).

Petites notes au sujet du poupon et l’hiver / Pédagogie alternative.

Notre instinct nous donne peut-être l’impression que le froid de l’hiver est un danger duquel il faut éloigner les poupons, et même les 18-24 mois. Après tout, si la maison est disponible pour les garder bien au chaud et confortables, est-ce vraiment nécessaire de sortir ? De plus, la motricité libre est certainement plus difficile lorsque les bébés sont immobilisés dans un habit de neige, dans la poussette, sous 4 couvertures. Comment profiter vraiment de l’hiver comme moteur de développement lorsqu’on a un bébé, ou que nous travaillons avec de jeunes enfants ?

Premièrement, je veux commencer par une mise en garde. Eh oui, j’ai envie de nommer l’éléphant dans la pièce (en fait, dans ce cas, il y en a deux.) Premièrement: Être dehors l’hiver est un luxe d’argent, d’effort ou de chance. Pouvoir se permettre d’acheter des vêtements pratiques ou avoir le bonheur de les trouver en friperie ou sur marketplace, c’est un gros gros préalable pour aimer l’hiver. C’est plate, mais je veux le dire parce que ce n’est pas vraie que sortir dehors, au Québec, c’est gratuit spécialement l’hiver. Il existe des trucs pour contourner le tout et l’habit le plus cher n’est pas nécessairement le meilleur. Savoir étager les vêtements, par exemple, aide beaucoup. Éduquer les parents des poupons de votre milieu, ou éduquez-vous pour mieux comprendre comment protéger votre bébé du froid, c’est la première étape.

Deuxièmement: Vous pouvez profiter de l’hiver sans sortir dehors tout le temps. Je sais qu’il peut être tentant de suivre la tendance linéaire: sortir dehors plusieurs heures par jour, tout le temps, en se bouchant les oreilles et en fermant les yeux sur la réalité de l’intérieur et l’extérieur de soi. Sauf que, ne pas sortir si nous n’avons pas l’énergie de gérer ce que ca implique, c’est sommes toute plus sain et bienveillant que de sortir en se fâchant contre les enfants qui ne gardent pas leurs mitaines. En tout temps, pensez hiérarchie des besoins.

Le premier? Les besoins de base et la disponibilité émotionnelle.

Garder le même rythme été et hiver, ce n’est pas naturelle. C’est facilité par l’électricité (lumières artificielle) et pleins de choses mais ce n’est pas naturelle. Donc, n’hésitez pas à vivre une routine d’hiver et d’été. Osez vous modelez aux saisons, plutôt que de lutter contre elles.

Le jeune bébé peut vivre plusieurs expériences pertinentes en lien avec l’hiver. En voici quelques unes. Vous remarquerez que les idées sont fortement liés aux cinq sens, parce qu’un petit humain en plein développement se développe ainsi.


0- 6 mois

Observez la luminosité particulière de l’hiver, la neige qui tombe. Approchez-le d’une fenêtre. Dans vos bras. Sur une couverture libre de ses mouvements (en collant une table près de la fenêtre sous grande surveillance?) Le jour, le soir, la nuit.
Touchez les textures de l’hiver Approchez-le du sapin de noël, prenez une petite branche d’épines de sapin et laissez-lui ressentir la sensation lors qu’elle effleure sa peau en y mettant des mots. Vous pouvez le placer par terre près de ses pieds pour qu’il puisse y toucher en étirant les pieds.
Comment votre bébé réagit-t-il? Est-t-il plus curieux, plus craintif ?
-Dehors, favorisez le porte-bébé lorsqu’il est sécuritaire de le faire.
Vous pouvez mettre des crampons sur vos bottes pour augmenter la sécurité. En cas de risque de tomber, favorisez la poussette ou restez dans la maison ;). Je trouve que les jeunes bébés sont mieux sous le même manteau que le parent, avec une rallonge. On sent mieux son bébé puisque nous sommes peau à peau.
Ouvrez la fenêtre légèrement, si possible, ou la porte pour qu’il entende bien le bruit des tracteurs qui viennent dans votre rue. Expliquez-lui ce qui se passe.
Utilisez les termes : C’est froid, c’est chaud.
-La sieste est un bon moment pour l’apporter dehors. Profitez-en pour marcher, jouer avec vos autres enfants. Favorisez une poussette plate plutôt que la coquille si possible. Ajoutez une mini couverture en polar pour couper l’humidité dans le fond de la poussette.

6-18 mois

Utilisez une petite piscine ou un bac à sable vide pour créer un endroit pour votre poupon dehors. La bordure l’aidera pour qu’il reste assis malgré l’habit de neige, il aura aussi une zone sécuritaire loin des plus grands qui bougent et courent dans la neige.
Vous pouvez aussi suspendre une bâche pour les protéger de la neige tout en les mettant au sol sur une couverture de polar (couper l’humidité).
-Plus tard dans l’hiver, vous pouvez construire un cercle des bébés. Créez une bordure de neige en forme de cercle pour y mettre les bébés, qui s’appuieront sur celle-ci pour tenir mieux assis et se voir les uns les autres.
Apportez de la neige dans la maison pour les laisser y toucher.
-Suspendez des jouets qui font du bruit (plats de plastiques, blocs) lorsqu’on les touche pour faciliter le jeu des enfants pris dans leur habit et mitaines. Ils pourront cogner dessus avec leur main ganté pour provoquer le bruit, et répondre au besoin de jeu action-réaction facilement.
Suspendez quelque chose qu’ils pourront observer voler dans les airs lors d’une journée de grand vent. Vous pouvez aussi créer des suspensions de glace à suspendre près des fenêtres pour les regarder de l’intérieur, voir la lumière les traverser etc.
-La neige est un matériel gratuit, disponible en grande quantité. Vous avez toujours rêver d’avoir un module moteur ? Voici votre chance ! Créer de petite marches, de petites bosses pour que vos poupons à quatre pattes puissent tenter de promener, grimper.

La sieste continue d’être un bon moment pour les apporter dehors, puisque lorsqu’ils sont réveillés nous allons vouloir favoriser la possibilité de se déplacer. C’est un besoin très fort vers cette âge. Vous pouvez aussi sortir juste avant la sieste comme moment de relaxer.
-Si les poupons essaient beaucoup de manger de la neige, prévoyez une collation glacé juste avant la sortie dehors: smoothie de fruits par exemple.
-Favorisez le traîneau plat lorsque possible si l’enfant est solide assis. Ça procure une expérience différente et qui sollicitera ses muscles. Se stabiliser avec les mouvements du traîneau, ce n’est pas rien.
– Ne négligez pas l’importance de la période d’habillage. Autonomie. Vocabulaire (corps humain). Voyez-le comme une activité et non quelque chose qui doit être réglé vite vite.
Votre quartier est un monde merveilleux, surtout l’hiver avec toutes les décorations de Noel lumineuses. Permettez-leur de regarder aussi longtemps que leur regard reste fixé sur une décoration. Ralentissez et arrêtez.
Célébrez les contrastes: Des couvertures chaudes, des coussins, et on se colle pour lire des livres en entrant de dehors. L’hiver c’est le froid mais aussi la chaleur retrouvé lorsqu’on entre dedans.
-Aménagement: Mettez des habits de neige taille nouveau-né dans la salle de jeu pour pouvoir habiller les poupées. Des mitaines et bottes propres pour jouer dans la salle de jeu sont aussi bien populaires.
-Lorsque possible, modifier temporairement l’aménagement pour vous rapprocher du dehors, même dedans. Approchez une table près de la fenêtre pendant une tempête de neige pour dîner avec vue sur la saison par exemple.

J’aurais pu continuer longtemps, mais j’ai envie de vous dire, suivez votre instinct, observez la nature et partagez avec votre bébé ou ceux donc vous prenez soin un quotidien curieux et simple.

Zoé L-Sirois

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